Lagarde: réactions politiques à la condamnation avec dispense
Réactions politiques mardi matin à la condamnation avec dispense de peine de l'ancienne ministre de l'Economie Christine Lagarde...

Lagarde: réactions politiques à la condamnation avec dispense

Réactions politiques mardi matin à la condamnation avec dispense de peine de l'ancienne ministre de l'Economie Christine Lagarde...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Réactions politiques mardi matin à la condamnation avec dispense de peine de l'ancienne ministre de l'Economie Christine Lagarde par la Cour de Justice de la République dans l'affaire de l'arbitrage de Bernard Tapie:

- Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise à la présidentielle: "Je pense que les Français vont très mal réagir parce que une négligence qui coûte 400 millions, c’est tout de même une négligence dont on ne permet pas le millième ou le milliardième au Français qui a un compte en banque, qui par négligence dépasse le rouge habituel. Donc va se développer parmi les Français le sentiment d’un deux poids, deux mesures, et savez-vous quoi, ils ont raison" (sur France Inter)

- Didier Guillaume, sénateur, directeur de campagne de Manuel Valls: "Si elle était coupable elle devait être punie, si elle n'est pas coupable elle ne doit pas être punie. Je pense que ce jugement est un peu mi-chèvre mi-chou (...) je comprends bien par rapport au FMI... ça doit quand même nous poser la question de ce qu'est la Cour de Justice de la République" (sur RTL)

- Eric Woerth, député LR, chargé du projet présidentiel de François Fillon: "Je n'ai pas à commenter une décision de justice, c'est vrai qu'elle est assez surprenante (...) la question que pose cette décision c'est au fond l’immixtion de la justice dans l'opportunité de la décision politique (...) c'est une question qui peut aller très loin dans la réduction de la capacité des politiques à prendre des décisions" (sur RFI)

- Gérard Larcher, président du Sénat et proche de François Fillon: "Je ne vais pas faire ce matin le procès de la Cour de Justice de la République parce que par principe et par mes fonctions, je respecte la justice et son indépendance (...) La justice quand elle nous arrange ou quand elle nous dérange on la critique (...) la justice française elle a pris une décision, et c'est pas les réseaux sociaux qui remplacent la justice". (sur France info)

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le