Larcher « aux côtés de Fillon mais pas aligné »
Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) s'est dit mardi "aux côtés de François Fillon" mais "pas aligné", marquant sa distance...

Larcher « aux côtés de Fillon mais pas aligné »

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) s'est dit mardi "aux côtés de François Fillon" mais "pas aligné", marquant sa distance...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) s'est dit mardi "aux côtés de François Fillon" mais "pas aligné", marquant sa distance notamment avec les accusations du candidat de la droite contre un supposé "cabinet noir" au sein de l'exécutif.

"François Fillon a fait un choix (de rester candidat), je l'accompagne dans sa campagne en gardant ma propre liberté. Je n'ai jamais été quelqu'un d'aligné", a-t-il déclaré sur franceinfo.

M. Larcher a ainsi pris ses distances avec les accusations de François Fillon sur un supposé "cabinet noir" à l'Elysée qui nourrirait les affaires contre lui.

"Je ne crois qu'aux faits et n'ai pas d'éléments qui me permettent de vérifier cette information", a-t-il déclaré.

Il a également jugé "légitime" que les affaires du candidat LR, que ce soit les emplois présumés fictifs de sa famille ou les costumes offerts, "interpellent et interrogent".

Interrogé sur BFMTV et RMC, Jérôme Chartier, conseiller spécial de François Fillon, s'est refusé de son côté à parler de "complot".

"Qu'au plus au niveau de l'Etat, c'est-à-dire au niveau de la présidence de la République, qu'il y ait diffusion d'informations, qu'il y ait eu l'envie, l'instigation de faire en sorte que la campagne de François Fillon soit ternie, oui c'est incontestable", a-t-il affirmé.

Relancé à plusieurs reprises sur l'hypothèse d'un "complot" contre le candidat de la droite, M. Chartier a rétorqué: "Je ne suis pas un complotiste, mais je suis un politique". "Il y a une volonté très claire de la part de François Hollande de faire que le prochain président de la République ne soit pas François Fillon, quels qu'en soient, je le dis, les moyens et les méthodes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Larcher « aux côtés de Fillon mais pas aligné »
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le