Larcher salue le Conseil national de LR sur l’Europe, « première bonne nouvelle » pour le parti
Le consensus sur l'Europe trouvé par Les Républicains lors de leur Conseil national samedi à Menton (Alpes-Maritimes) est "la...

Larcher salue le Conseil national de LR sur l’Europe, « première bonne nouvelle » pour le parti

Le consensus sur l'Europe trouvé par Les Républicains lors de leur Conseil national samedi à Menton (Alpes-Maritimes) est "la...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Le consensus sur l'Europe trouvé par Les Républicains lors de leur Conseil national samedi à Menton (Alpes-Maritimes) est "la première bonne nouvelle" pour le parti, a estimé mercredi le président du Sénat Gérard Larcher, pour qui Laurent Wauquiez "sait aussi écouter".

"Menton est la première vraie bonne nouvelle pour Les Républicains. On est revenu dans l'axe", a déclaré à la presse M. Larcher.

"Les Républicains ont construit ensemble une vision de l'Europe qui n'était pas le rejet de l'Europe mais, j'allais dire, un constat euro-réaliste entre la vision de la Sorbonne qui était l'échouage du rêve fédéraliste (référence au discours d'Emmanuel Macron, NDLR), et le rejet de l'Europe incarné par Marine Le Pen", avait dit le président du Sénat un peu plus tôt sur France Inter.

Interrogé sur la phrase: "certains ont voulu faire de l'Europe le laboratoire d'une mondialisation déracinée et apatride", contenue dans une tribune sur l'Europe récemment signée par Laurent Wauquiez et les chefs de file parlementaires LR Bruno Retailleau, Christian Jacob et Franck Proust, M. Larcher a répondu: "Je n'aurais pas utilisé ces mots. Mais c'est le ressenti d'une partie des citoyens. Il faut donc qu'on apporte des réponses".

M. Larcher veut "des réponses qui ne peuvent se faire qu'à 27". "Tout le monde sait que je n'étais pas favorable à l'Europe des cercles" que prône M. Wauquiez, idée "qui n'a pas été retenue, parce qu'il sait aussi écouter, partager", a dit M. Larcher qui entend "participer" à la construction du programme européen de LR.

"Laurent Wauquiez doit rassembler, et nous aussi", a-t-il dit.

Valérie Pécresse "est dans le mouvement et l'est encore plus après Menton", a par ailleurs estimé M. Larcher. Samedi, la présidente de l'Ile-de-France s'est félicitée de ce que "l'euro-scepticisme recule chez LR".

"Un certain nombre d'élus vont vers elle alors qu'ils seraient allés ailleurs", a ajouté M. Larcher au sujet de la présidente de "Libres!", mouvement associé à LR.

Quant à Xavier Bertrand, qui a quitté le parti après l'élection de M. Wauquiez, "il a fait le choix de sortir, ce n'est pas le mien. Mais je partage avec lui la nécessité de parler avec le centre" et "il réussit pas mal dans les Hauts-de-France" dont il est le président, a dit le président du Sénat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Patrouille Police municipale a velo a Cannes
7min

Politique

Propos racistes à Carcassonne : quelles sont les obligations des policiers municipaux mis en cause ?

Le parquet a annoncé, mercredi, la suspension de quatre policiers municipaux de Carcassonne après la diffusion d'une vidéo les mettant en cause pour des propos racistes. L'un d'eux, membre du service d'ordre du RN, a été exclu du parti. Manquement à leur devoir de neutralité et aux conditions d'honorabilité attachées à leurs missions, infraction pénale… que risquent ces agents ?

Le

Larcher salue le Conseil national de LR sur l’Europe, « première bonne nouvelle » pour le parti
3min

Politique

Accès à l’Université : « La place du baccalauréat est une question qui doit être discutée », estime le ministre de l’Enseignement supérieur

Invité de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous », le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a estimé que la place du baccalauréat devait « être discutée au moment de la présidentielle ». Mardi, un rapport du Sénat a préconisé, entre autres, de supprimer le droit d'accès automatique aux études supérieures des bacheliers.

Le

Edouard Philippe a la Foire de Chalons
10min

Politique

Présidentielle 2027 : la main tendue d'Édouard Philippe, rejetée par Gabriel Attal et Bruno Retailleau, relance l'idée d'une primaire

Le candidat Horizons, favori du bloc central, Édouard Philippe a lancé un appel à ses concurrents du centre et de la droite, les invitant à se rassembler dans la perspective de la présidentielle et des législatives. Mais Bruno Retailleau et Gabriel Attal ne comptent pas, à ce stade, se retirer au profit d'une candidature unique du maire du Havre. De quoi relancer l'idée d'une primaire.

Le