Larcher « serein » pour les sénatoriales car « pas de poussée PS »
Le président UMP du Sénat, Gérard Larcher, s'est redit « serein » dimanche quant à une victoire de la majorité au Sénat en septembre, après un second tour des cantonales sans « la poussée socialiste attendue». « On n'assiste pas à la poussée socialiste attendue et les élus Front national restent marginaux, il y en a 2 ou 3 au plus », a déclaré Gérard Larcher à l'AFP.

Larcher « serein » pour les sénatoriales car « pas de poussée PS »

Le président UMP du Sénat, Gérard Larcher, s'est redit « serein » dimanche quant à une victoire de la majorité au Sénat en septembre, après un second tour des cantonales sans « la poussée socialiste attendue». « On n'assiste pas à la poussée socialiste attendue et les élus Front national restent marginaux, il y en a 2 ou 3 au plus », a déclaré Gérard Larcher à l'AFP.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le président UMP du Sénat, Gérard Larcher, s'est redit « serein » dimanche quant à une victoire de la majorité au Sénat en septembre, après un second tour des cantonales sans « la poussée socialiste attendue».

« On n'assiste pas à la poussée socialiste attendue et les élus Front national restent marginaux, il y en a 2 ou 3 au plus », a déclaré Gérard Larcher à l'AFP.

« Au fond le drame, c'est la victoire de l'abstention qui est une forme de dire qu'on n'adhère pas plus au projet de la majorité que du PS », a-t-il ajouté.

Quant à l'influence de ce scrutin sur le prochain renouvellement sénatorial, en septembre, il estime qu' « arithmétiquement, c'est marginal et au plan de la tendance, il n'y a pas le souffle annoncé pour la gauche ».

 « Mes prévisions sénatoriales restent les mêmes, la majorité sénatoriale devrait pouvoir l'emporter au mois de septembre. Je suis serein », a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Festival Terre de Jim : Deplacement Edouard Philippe
6min

Politique

Retraite à 65 ans : la stratégie du « courage politique » d'Édouard Philippe peut-elle être payante ?

À la peine dans les sondages au point de disparaître de la photographie du second tour de la présidentielle dans les dernières enquêtes, Édouard Philippe a présenté sa réforme des retraites, attendue depuis des mois. Une réforme qui propose un « allongement progressif » de l'âge de départ à 65 ans avec 45 annuités de cotisation. La mesure « ne va pas faire augmenter sa cote de popularité », pressent son entourage, qui fait le pari de la responsabilité et du courage.

Le

Stockphoto – gas gas stove light fire crisis
4min

Politique

Prix des énergies : l’UE s’attend à un « hiver difficile » 

Les factures d’énergie bondissent. À cause de la guerre au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d’Ormuz, les importations d’hydrocarbures ont coûté plus de 100 milliards d’euros supplémentaires à l’Union européenne depuis la fin février. Et l’hiver s’annonce « difficile » de l’aveu même de Dan Jorgensen, le commissaire européen à l’énergie. L’Union européenne prévoit des mesures d’urgence, quitte à faire une entaille dans sa politique climatique.

Le