Larcher « serein » pour les sénatoriales car « pas de poussée PS »
Le président UMP du Sénat, Gérard Larcher, s'est redit « serein » dimanche quant à une victoire de la majorité au Sénat en septembre, après un second tour des cantonales sans « la poussée socialiste attendue». « On n'assiste pas à la poussée socialiste attendue et les élus Front national restent marginaux, il y en a 2 ou 3 au plus », a déclaré Gérard Larcher à l'AFP.

Larcher « serein » pour les sénatoriales car « pas de poussée PS »

Le président UMP du Sénat, Gérard Larcher, s'est redit « serein » dimanche quant à une victoire de la majorité au Sénat en septembre, après un second tour des cantonales sans « la poussée socialiste attendue». « On n'assiste pas à la poussée socialiste attendue et les élus Front national restent marginaux, il y en a 2 ou 3 au plus », a déclaré Gérard Larcher à l'AFP.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le président UMP du Sénat, Gérard Larcher, s'est redit « serein » dimanche quant à une victoire de la majorité au Sénat en septembre, après un second tour des cantonales sans « la poussée socialiste attendue».

« On n'assiste pas à la poussée socialiste attendue et les élus Front national restent marginaux, il y en a 2 ou 3 au plus », a déclaré Gérard Larcher à l'AFP.

« Au fond le drame, c'est la victoire de l'abstention qui est une forme de dire qu'on n'adhère pas plus au projet de la majorité que du PS », a-t-il ajouté.

Quant à l'influence de ce scrutin sur le prochain renouvellement sénatorial, en septembre, il estime qu' « arithmétiquement, c'est marginal et au plan de la tendance, il n'y a pas le souffle annoncé pour la gauche ».

 « Mes prévisions sénatoriales restent les mêmes, la majorité sénatoriale devrait pouvoir l'emporter au mois de septembre. Je suis serein », a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Larcher « serein » pour les sénatoriales car « pas de poussée PS »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le