Laurent (PCF) pointe la « très grave » interdiction » d’entrée d’élus en Israël
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a jugé jeudi "très grave" le refus des autorités israéliennes de laisser entrer sur...

Laurent (PCF) pointe la « très grave » interdiction » d’entrée d’élus en Israël

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a jugé jeudi "très grave" le refus des autorités israéliennes de laisser entrer sur...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a jugé jeudi "très grave" le refus des autorités israéliennes de laisser entrer sur leur territoire des élus voulant renconter le dirigeant palestinien emprisonné Marwan Barghouthi, indiquant continuer à "oeuvrer à la levée de cette interdiction".

"La décision, si elle était maintenue, du gouvernement israélien de nous empêcher d’entrer sur le territoire est très grave", a affirmé Pierre Laurent sur franceinfo. "A cette heure, nous continuons d’œuvrer à lever cette interdiction", a-t-il annoncé.

"Nous espérons toujours pouvoir y aller, mais la situation est très difficile et très tendue, donc nous sommes en discussion et une décision sera prise demain, je pense", a précisé le sénateur de Paris.

Les autorités israéliennes ont dit lundi qu'elles refuseraient l'entrée sur leur territoire à des élus communistes et insoumis qui voulaient rencontrer le dirigeant palestinien emprisonné Marwan Barghouthi afin "d'alerter sur la situation des près de 6.000 prisonniers politiques palestiniens".

La délégation devait comprendre notamment Pierre Laurent et quatre députés LFI (Clémentine Autain, Danièle Obono, Muriel Ressiguier et Michel Larive).

Jugeant "regrettable" la décision des autorités israéliennes, M. Laurent a fait état, par erreur, d'une visite qu'aurait effectuée Marine Le Pen dans ce pays, erreur rectifiée sur Twitter à l'issue de l'émission.

"Je rappelle qu’Israël a reçu en grande pompe Marine Le Pen au mois de juin dernier", a-t-il affirmé au micro de franceinfo. "Mea culpa . Nicolas Bay, sg du a été reçu par le ministre de la Santé israélien en janvier et Gilbert Collard en juin 2016 en Israël. Et non ", a-t-il ensuite corrigé dans un tweet.

Nicolas Bay, alors secrétaire général du FN, avait effectué fin janvier une visite en Israël pour "lever des incompréhensions ou malentendus", avait-il indiqué. Un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères avait alors assuré que le gouvernement israélien continuait à refuser tout contact avec le FN et avait décliné les demandes de rencontre officielle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Laurent (PCF) pointe la « très grave » interdiction » d’entrée d’élus en Israël
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Laurent (PCF) pointe la « très grave » interdiction » d’entrée d’élus en Israël
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Laurent (PCF) pointe la « très grave » interdiction » d’entrée d’élus en Israël
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le