Laurent (PCF) veut « remettre la construction européenne dans les rails du progrès social »
Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, a appelé mercredi à "ramene(r) la construction européenne dans les rails...

Laurent (PCF) veut « remettre la construction européenne dans les rails du progrès social »

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, a appelé mercredi à "ramene(r) la construction européenne dans les rails...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, a appelé mercredi à "ramene(r) la construction européenne dans les rails du progrès social", en "unissant des forces à gauche" lors des élections en 2019.

"Il faut ouvrir une autre voie qui ramène la construction européenne dans les rails du progrès social", a plaidé sur LCP le sénateur de Paris.

"C'est la campagne que nous allons mener. Je souhaiterais que nous puissions la mener en unissant des forces à gauche avec La France insoumise, avec Génération-s de Benoît Hamon, avec d'autres", a-t-il poursuivi.

"Il faut construire une liste qui porte par exemple les attentes sociales" contre "les logiques libérales", a défendu le secrétaire national, prenant l'exemple de la SNCF. "La question du ferroviaire c'est une question européenne, elle se pose de la même manière dans tous les pays européens".

Selon un sondage Harris pour LCP paru lundi, les listes du PCF ne réuniraient que 2% des votes, tout comme celles de Génération-s, alors que celles de La France insoumise seraient créditées de 12%.

"Les sondage aujourd'hui ça ne veut strictement rien dire à un an d'une élection dont personne n'a commencé à parler dans le pays", a rétorqué M. Laurent, alors que le scrutin devrait avoir lieu en France en mai 2019.

"La gauche a besoin d'un Parti communiste qui se dynamise" et "s'il est possible de coopérer pour porter des objectifs au Parlement européen tant mieux, si ça n'est pas possible nous irons à la bataille en portant nos idées", a-t-il assuré.

"S'il faut que nous allions à la campagne, nous mènerons cette campagne", a-t-il prévenu, estimant que "Jean-Luc Mélenchon pour le moment souhaite faire une liste de la seule France insoumise", mais assurant ne "pas du tout" sentir le PCF dilué dans LFI.

Le sénateur a également annoncé que quoi qu'il arrive, il ne serait pas tête, souhaitant conserver son mandat parlementaire.

Partager cet article

Dans la même thématique

Depouillement votes municipales 15 mars 2026. Premier tour, Paris.
4min

Politique

Municipales à Paris : une fusion incomplète autour de Rachida Dati après le retrait de Pierre-Yves Bournazel

À quelques jours du second tour des élections municipales à Paris, la recomposition du paysage politique s’accélère. L’accord conclu lundi entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel, candidat soutenu par Horizons et Renaissance, marque un tournant. Mais cette alliance, conclue sous contrainte, reste partielle et révèle de profondes lignes de fracture au sein du camp centriste.

Le

Paris : Olivier Faure – Allocution 1er tour des Elections Municipales
8min

Politique

Municipales : face à la percée de LFI, le PS mène la bataille du « récit » face à Mélenchon, tout en assumant les fusions locales

Alors que le PS a dû multiplier localement les alliances avec LFI pour espérer conserver ses villes, les socialistes récusent l’idée d’une poussée insoumise, soulignant que le PS restera « la première force de gauche » au niveau local. En même temps, le PS assume les fusions avec les listes LFI. Une stratégie que les opposants à la direction d’Olivier Faure jugent « illisible ».

Le

Laurent (PCF) veut « remettre la construction européenne dans les rails du progrès social »
4min

Politique

« On surmonte nos rancœurs » : Agnès Evren (LR) défend un mariage de raison entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel pour battre la gauche à Paris

À Paris, la fusion des listes entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel relève davantage du réalisme politique face à l’avance de la gauche que d’un rapprochement sincère et naturel. Il a fallu surmonter « une forme d’inimitié » entre les deux candidats, reconnait la vice-présidente de LR et sénatrice de la capitale Agnès Evren, qui compte aussi sur les reports de voix des électeurs de Sarah Knafo.

Le