« Le centre va jouer un rôle central dans la majorité présidentielle » selon Gourault
Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’Intérieur, réélue sénatrice du Loir-et-Cher ce dimanche, était ce matin l’invitée de Territoires d’Infos, sur Public Sénat et Les Indés Radios. Cette proche de François Bayrou, élue Modem soutenue par LREM, se réjouit du score de l’Union centriste et tient à ce que le centre « marque son identité ».

« Le centre va jouer un rôle central dans la majorité présidentielle » selon Gourault

Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’Intérieur, réélue sénatrice du Loir-et-Cher ce dimanche, était ce matin l’invitée de Territoires d’Infos, sur Public Sénat et Les Indés Radios. Cette proche de François Bayrou, élue Modem soutenue par LREM, se réjouit du score de l’Union centriste et tient à ce que le centre « marque son identité ».
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jacqueline Gourault, ministre du gouvernement d’Emmanuel Macron ne le serait certainement plus s’il elle n’avait pas été réélue hier sénatrice du Loir-et-Cher. C’est ce qu’elle a confié ce matin sur Public Sénat. Mais au-delà de sa propre victoire, elle se « réjouit » du score du centre, qui obtient 51 sièges selon les projections, contre 42 auparavant.

« Le centre doit participer à la reconstruction politique de ce pays. Nous avons voté un vœu, celui d’être indépendant et qui était un vœu qui devait être constructif vis-à-vis de la majorité, et même, pour la plupart des membres du groupe centriste, dans la majorité présidentielle », précise la ministre, qui renchérit sur le « rôle très important » que va jouer le centre « dans la majorité présidentielle ».

Jacqueline Gourault  tient tout de même à ce que le centre « marque son identité ». Selon elle, le centre est même l’ « équilibre de la vie politique française ».

Enfin, à la question de savoir si elle espère la création d’un groupe de « constructifs », comme l’ambitionne notamment la sénatrice LR  Fabienne Keller, elle assure ne « rien » souhaiter tout en soulignant que chez les LR « il y a des gens qui étaient à l’UDF et qui donc se retrouvent dans une situation beaucoup plus proche des centristes que des LR ».

« il y a des gens qui étaient à l’UDF et qui donc se retrouvent dans une situation beaucoup plus proche des centristes que des LR » (Gourault)
00:31

Et de conclure : « Je ne sais pas comment va s’organiser la vie politique au Sénat, on entend beaucoup de bruits : qu’un groupe LR constructifs pourrait se construire, un rassemblement des radicaux, qu’il y a un certain nombre de mouvements du côté du PS… Ce que je sais c’est qu’il y a un groupe centriste qui est là, qui est fort et qui s’est élargi. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Assemblee nationale questions au gouvernement
4min

Politique

Après avoir fracturé le camp présidentiel, le projet de loi d’urgence agricole revient au Sénat : le sort de Monique Barbut en suspens

Après un vote tumultueux à l’Assemblée nationale, qui a vu les soutiens du gouvernement se fracturer autour de la question des pesticides, le projet de loi d’urgence agricole est soumis à un dernier vote du Sénat ce mardi. Son adoption définitive pourrait pousser la ministre de la Transition écologique vers la sortie.

Le

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le