« Le diesel doit clairement disparaître aujourd’hui de nos axes routiers » estime Agnès Buzyn
Au micro de « Sénat 360 », la ministre de la santé, Agnès Buzyn, défend la politique du gouvernement concernant la hausse des prix des carburants, à quelques jours des manifestations des « gilets jaunes » du 17 novembre.

« Le diesel doit clairement disparaître aujourd’hui de nos axes routiers » estime Agnès Buzyn

Au micro de « Sénat 360 », la ministre de la santé, Agnès Buzyn, défend la politique du gouvernement concernant la hausse des prix des carburants, à quelques jours des manifestations des « gilets jaunes » du 17 novembre.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La fiscalité écologique va-t-elle survivre à la journée de manifestation des « gilets jaunes », alors qu’il s’agit d’un enjeu de santé publique ? C’est la question posée à Agnès Buzyn, ministre de la santé, qui répond au micro de « Sénat 360 » : « Évidemment, nous n’avons pas d’autres choix que de poursuivre vers une transition énergétique et favoriser des véhicules propres. C’est ce que nous faisons avec la taxation progressive et tout ce que nous allons apporter aux citoyens pour l’aide à la conversion, par exemple. »

Pourtant, une étude a montré que, grâce à l’aide à la conversion, les automobilistes achetaient majoritairement du diesel (47%). Alors faut-il revoir cette aide et exclure complètement le diesel de ce dispositif ? « Il me semble très important, si cela est réellement possible aujourd’hui, de revoir les critères (…) qui font que les gens bénéficient de cette prime à la conversion. Car l’objectif, c’est d’aller vers des véhicules hybrides ou électriques. Ou en tous les cas plus propres. Et le diesel doit clairement disparaître aujourd’hui de nos axes routiers » assure la ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

« Le diesel doit clairement disparaître aujourd’hui de nos axes routiers » estime Agnès Buzyn
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le