Le discours de Cazeneuve, « une belle synthèse de perles de comptoir » pour Lemoyne
Le sénateur appelle également le premier ministre « qui ne pourra faire en cinq mois ce qui n’a pas été fait en cinq ans », à « plus d’humilité ».

Le discours de Cazeneuve, « une belle synthèse de perles de comptoir » pour Lemoyne

Le sénateur appelle également le premier ministre « qui ne pourra faire en cinq mois ce qui n’a pas été fait en cinq ans », à « plus d’humilité ».
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Quelques minutes avant le discours de politique générale de Bernard Cazeneuve au Sénat, le sénateur Les Républicains Jean-Baptiste Lemoyne s’est dit s’attendre à « une belle synthèse de perles de comptoir ».

« Je suggère à celles et ceux qui aiment les bonnes petites blagues d’imprimer le discours de politique générale » moque-t-il au micro de Public Sénat. « A en croire la situation peinte par Bernard Cazeneuve, on a l’impression que tout va bien, et on se demande pourquoi François Hollande n’a pas été candidat dans ces conditions-là ».

Le sénateur appelle le premier ministre « qui ne pourra faire en cinq mois ce qui n’a pas été fait en cinq ans », à « plus d’humilité ».

Alors que Bernard Cazeneuve s’en est ouvertement pris hier au programme de François Fillon, Jean-Baptiste Lemoyne l’appelle à « combattre plutôt le chômage et le déclin économique ».  « Cela fait moins double-langage, car quand on veut l’unité nationale, il ne s’agit pas de s’en prendre au leader de l’opposition, qui par ailleurs est candidat à l’élection présidentielle ».

 

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le