Le duo de ministres Wargon et Lecornu chargé de l’animation du grand débat
La secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique Emmanuelle Wargon et le ministre chargé des Collectivités...

Le duo de ministres Wargon et Lecornu chargé de l’animation du grand débat

La secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique Emmanuelle Wargon et le ministre chargé des Collectivités...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique Emmanuelle Wargon et le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu ont été chargés d'animer le grand débat national, ont annoncé lundi plusieurs sources gouvernementales.

Selon ces sources, Lecornu devrait plus spécifiquement s'occuper de la place des élus et Wargon de celle de la société civile dans cette grande consultation voulue par Emmanuel Macron pour sortir de la crise des gilets jaunes.

"Il sera en charge de la mobilisation par tous les moyens, aussi bien physiques que les outils numériques", indique-t-on de source gouvernementale. Le ministre chargé des collectivités territoriales devrait également écrire aux maires dans les prochains jours.

Sébastien Lecornu accueillera mardi, aux côtés de 600 maires et élus de Normandie, le chef de l'Etat à Grand Bourgtheroulde, une petite commune de l'Eure, dont il a présidé le Conseil départemental, pour le lancement du débat.

Le président de la République a publié dimanche une lettre de "cadrage", autour de 35 questions, qu'il formule précisément, sur des thèmes comme la démocratie, la transition écologique, la fiscalité ou l'immigration.

Edouard Philippe doit préciser quant à lui les contours de la consultation dans un communiqué attendu lundi en deuxième partie de journée.

Pour garantir l'indépendance du débat et remplacer Chantal Jouanno qui a jeté l'éponge en raison d'une polémique sur son salaire, l'exécutif semble se diriger vers l'annonce d'un petit groupe de personnalités, le Premier ministre ayant déjà évoqué un "comité des garants".

Partager cet article

Dans la même thématique

Le duo de ministres Wargon et Lecornu chargé de l’animation du grand débat
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le