Le FN a perdu 6.000 adhérents mais « va bien », selon Marine Le Pen
La présidente du Front national Marine Le Pen a déclaré dimanche que son parti avait perdu près de 6.000 adhérents depuis l...

Le FN a perdu 6.000 adhérents mais « va bien », selon Marine Le Pen

La présidente du Front national Marine Le Pen a déclaré dimanche que son parti avait perdu près de 6.000 adhérents depuis l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du Front national Marine Le Pen a déclaré dimanche que son parti avait perdu près de 6.000 adhérents depuis l'automne en raison de ses problèmes bancaires, mais qu'il allait "bien" et le démontrerait aux élections européennes et municipales.

"Nous sommes à peu près à 45.000" adhérents à jour de cotisation, pour environ 80.000 adhérents statutaires, a affirmé la dirigeante frontiste dans Questions politique sur France Inter/franceinfo/Le Monde.

Au 19 novembre, le FN revendiquait près de 51.500 adhérents à jour de cotisation. Selon le Figaro, 38.000 adhérents étaient à jour de cotisation à la veille du congrès.

Mme Le Pen a de nouveau expliqué que son parti avait été victime "durant quatre longs mois" d'une "véritable persécution bancaire qui a interdit (aux) adhérents d'adhérer sur internet", après la clôture de plusieurs comptes du FN par la Société Générale.

Les adhésions en ligne ont repris le 6 mars, soit quelques jours avant le congrès du FN à Lille les 10 et 11 mars.

Mais "nous allons bien et nous allons d'ailleurs le démontrer" aux élections européennes de 2019 et municipales de 2020, a assuré Marine Le Pen.

Le Front national "est plus que jamais présent. Il est plus que jamais utile puisque le fondement des idées que nous défendons mérite que nous les défendions toujours, puisque Emmanuel Macron ne fait qu'aggraver les politiques qui ont été menées par ses prédécesseurs", a fait valoir la finaliste de la présidentielle.

"N'écoutez pas les journalistes, les éditorialistes, les politologues. Je suis exactement là où je dois être. Je continue ce combat qui est un combat essentiel pour notre pays qui jamais ne s'est aussi mal porté", a ajouté la présidente du FN, dont la capacité à diriger son parti a suscité le doute depuis l'échec de la présidentielle et son débat "raté" face à Emmanuel Macron entre les deux tours.

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Le FN a perdu 6.000 adhérents mais « va bien », selon Marine Le Pen
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Le FN a perdu 6.000 adhérents mais « va bien », selon Marine Le Pen
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le