Le FN doit « s’interroger » sur son « programme » et son « organisation »
Le Front national doit "s'interroger" sur son "programme" et son "organisation", a prôné lundi son secrétaire général Nicolas Bay...

Le FN doit « s’interroger » sur son « programme » et son « organisation »

Le Front national doit "s'interroger" sur son "programme" et son "organisation", a prôné lundi son secrétaire général Nicolas Bay...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le Front national doit "s'interroger" sur son "programme" et son "organisation", a prôné lundi son secrétaire général Nicolas Bay, qui a dénoncé les "voix discordantes" au sein du parti pendant la campane des législatives, visant sans le nommer Florian Philippot.

"Incontestablement, c'est une déception. Le tassement entre le score à la présidentielle et celui des législatives est plus fort que d'habitude", a déclaré M. Bay au Parisien, après les 13,2% glanés par le parti dimanche, en net retrait par rapport au premier tour de la présidentielle (21,3%).

"Les prochains mois pourront être consacrés à élaborer une stratégie pour être plus rassembleurs, à s'interroger sur notre programme et notre organisation", a suggéré le secrétaire général du FN, éliminé dimanche dans sa circonscription de Seine-Maritime.

M. Bay s'est livré à une critique implicite de Florian Philippot. "J'ai été le premier à regretter que certains aient fait entendre des voix discordantes au sein du parti au lieu de se concentrer sur la campagne des législatives", a-t-il dit.

De même, "l'euro fait effectivement partie des sujets très dissuasifs pour une partie de note électorat", a jugé M. Bay.

Interrogé sur Europe 1 sur le fait de savoir s'il se sentait "visé" par ces critiques, Florian Philippot a répondu: "non, moi qui suis arrivé en tête dans ma circonscription, je ne me sens visé en rien". "Chacun a sa part de responsabilité, y compris ceux qui ont dirigé la campagne de cette législative".

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le