Le FN doit « s’interroger » sur son « programme » et son « organisation »
Le Front national doit "s'interroger" sur son "programme" et son "organisation", a prôné lundi son secrétaire général Nicolas Bay...

Le FN doit « s’interroger » sur son « programme » et son « organisation »

Le Front national doit "s'interroger" sur son "programme" et son "organisation", a prôné lundi son secrétaire général Nicolas Bay...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le Front national doit "s'interroger" sur son "programme" et son "organisation", a prôné lundi son secrétaire général Nicolas Bay, qui a dénoncé les "voix discordantes" au sein du parti pendant la campane des législatives, visant sans le nommer Florian Philippot.

"Incontestablement, c'est une déception. Le tassement entre le score à la présidentielle et celui des législatives est plus fort que d'habitude", a déclaré M. Bay au Parisien, après les 13,2% glanés par le parti dimanche, en net retrait par rapport au premier tour de la présidentielle (21,3%).

"Les prochains mois pourront être consacrés à élaborer une stratégie pour être plus rassembleurs, à s'interroger sur notre programme et notre organisation", a suggéré le secrétaire général du FN, éliminé dimanche dans sa circonscription de Seine-Maritime.

M. Bay s'est livré à une critique implicite de Florian Philippot. "J'ai été le premier à regretter que certains aient fait entendre des voix discordantes au sein du parti au lieu de se concentrer sur la campagne des législatives", a-t-il dit.

De même, "l'euro fait effectivement partie des sujets très dissuasifs pour une partie de note électorat", a jugé M. Bay.

Interrogé sur Europe 1 sur le fait de savoir s'il se sentait "visé" par ces critiques, Florian Philippot a répondu: "non, moi qui suis arrivé en tête dans ma circonscription, je ne me sens visé en rien". "Chacun a sa part de responsabilité, y compris ceux qui ont dirigé la campagne de cette législative".

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le