Le FN ne remporte aucun nouveau siège mais enregistre une « vraie augmentation en voix »
Le Front national n'a remporté aucun nouveau siège dimanche lors des élections sénatoriales, mais a enregistré "une vraie...

Le FN ne remporte aucun nouveau siège mais enregistre une « vraie augmentation en voix »

Le Front national n'a remporté aucun nouveau siège dimanche lors des élections sénatoriales, mais a enregistré "une vraie...
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Le Front national n'a remporté aucun nouveau siège dimanche lors des élections sénatoriales, mais a enregistré "une vraie progression en voix dans de nombreux départements" par rapport à 2011, a déclaré à l'AFP la présidente du FN Marine Le Pen.

"Nous avons progressé grâce à nos bons scores aux différents scrutins. Tout ceci me renforce dans l'idée que l'implantation locale est une absolue priorité", a indiqué Mme Le Pen, députée du Pas-de-Calais depuis juin.

Le Sénat renouvelé ne comptera, comme depuis 2014, que deux élus FN.

Mais le FN a "obtenu 2.026 voix, enregistrant une progression d’environ 60% par rapport à 2011", "alors qu’il ne disposait théoriquement que d’environ 700 grands électeurs" dans 39 départements, a fait valoir le parti dans un communiqué.

Et de citer parmi "les hausses les plus significatives" l’Essonne, la Haute-Loire, le Pas-de-Calais ou Pyrénées orientales, ainsi que l'isère et la Seine-et-Marne avec "deux listes de rassemblement, conduites par des élus de droite mais présentées par le Front National".

Le parti de Marine Le Pen y a vu la preuve qu'"un nombre important de grands électeurs, notamment dans la ruralité, ont été convaincus par les candidats Front national qui défendaient nos départements et nos communes menacés par la politique du gouvernement qui met a mal leur autonomie financière et vise à les supprimer au profit des intercommunalités et des métropoles".

"Avec ce faible score aux Macron loin des 3/5 des voix au parlement : que ça puisse l'inspirer à faire des référendums !...", a tweeté l'ancien numéro deux du FN, Florian Philippot... retweeté par David Rachline, son successeur à la tête du pôle communication du parti.

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