Le général de Villiers « s’est senti trahi » selon Bruno Retailleau
Le président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau est revenu sur la démission du général de Villiers. « La lutte contre les déficits ne peut se faire au détriment de la lutte contre le terrorisme » a-t-il martelé.

Le général de Villiers « s’est senti trahi » selon Bruno Retailleau

Le président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau est revenu sur la démission du général de Villiers. « La lutte contre les déficits ne peut se faire au détriment de la lutte contre le terrorisme » a-t-il martelé.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« S’il a dû prendre cette décision ce n’est pas du tout pour exprimer un quelconque ressentiment personnel. En réalité, il s’est senti désavoué, trahi, doublement d’ailleurs ». Voilà l’interprétation du président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau sur la démission du chef d’état-major des armées, le général de Villiers. « Il est sanctionné par le président de la République pour avoir fait deux fois son devoir. Une première fois en répondant à la représentation nationale (…)Il s'est senti aussi trahi parce qu’il y a eu des engagements pendant la campagne présidentielle ». Bruno Retailleau s’est dit « stupéfait » de voir « que tout d’un coup il y avait 850 millions de coupes sombres dans le budget militaire ». « C’est sans doute beaucoup plus facile de tailler dans le budget de la grande muette qui a cette tradition de silence que dans d’autres budgets qui pourtant sont beaucoup plus pléthoriques n’apportent pas beaucoup aux Français » a-t-il estimé.

Le sénateur LR a rappelé que la France était « en guerre »  et qu’il fallait « protéger les Français » avant de conclure : « La lutte contre les déficits ne peut se faire au détriment de la lutte contre le terrorisme »

Partager cet article

Dans la même thématique

Le général de Villiers « s’est senti trahi » selon Bruno Retailleau
9min

Politique

Tensions à l’Association des maires de France : David Lisnard assure ne pas « faire entrer la présidentielle dans l’AMF, ceux qui me le reprochent le font »

Mis en cause par la gauche et le centre pour sa double casquette entre la présidentielle et l’association des maires de France, dont le congrès approche, le président de l’AMF, David Lisnard, n’y voit que des « vaguelettes pré-électorales ». S’il est réélu, il se mettra en retrait le temps de la campagne et « il y aura donc une direction collégiale » à l’AMF. Sur le fond, il défend les libertés locales et propose la création d’« un impôt universel local », mais « moins d’impôts nationaux ».

Le