Le général de Villiers « s’est senti trahi » selon Bruno Retailleau
Le président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau est revenu sur la démission du général de Villiers. « La lutte contre les déficits ne peut se faire au détriment de la lutte contre le terrorisme » a-t-il martelé.

Le général de Villiers « s’est senti trahi » selon Bruno Retailleau

Le président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau est revenu sur la démission du général de Villiers. « La lutte contre les déficits ne peut se faire au détriment de la lutte contre le terrorisme » a-t-il martelé.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« S’il a dû prendre cette décision ce n’est pas du tout pour exprimer un quelconque ressentiment personnel. En réalité, il s’est senti désavoué, trahi, doublement d’ailleurs ». Voilà l’interprétation du président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau sur la démission du chef d’état-major des armées, le général de Villiers. « Il est sanctionné par le président de la République pour avoir fait deux fois son devoir. Une première fois en répondant à la représentation nationale (…)Il s'est senti aussi trahi parce qu’il y a eu des engagements pendant la campagne présidentielle ». Bruno Retailleau s’est dit « stupéfait » de voir « que tout d’un coup il y avait 850 millions de coupes sombres dans le budget militaire ». « C’est sans doute beaucoup plus facile de tailler dans le budget de la grande muette qui a cette tradition de silence que dans d’autres budgets qui pourtant sont beaucoup plus pléthoriques n’apportent pas beaucoup aux Français » a-t-il estimé.

Le sénateur LR a rappelé que la France était « en guerre »  et qu’il fallait « protéger les Français » avant de conclure : « La lutte contre les déficits ne peut se faire au détriment de la lutte contre le terrorisme »

Partager cet article

Dans la même thématique

Saint-Denis : Meeting LFI-PCF avec Bally Bagayoko et Jean-Luc Melenchon
9min

Politique

Sénatoriales : après sa percée aux municipales, LFI espère faire son « entrée au Sénat »

Pour les sénatoriales de septembre 2026, LFI mise principalement sur le Rhône, après plusieurs victoires aux municipales. « On sera incontournables dans un grand nombre de départements », prévient le député Paul Vannier, responsable des élections de LFI, « pas fermé » à des discussions avec Les Ecologistes. Mais les principales chances de faire élire des sénateurs LFI seront lors du scrutin de 2029. Explications.

Le

The aerial surveillance programme of bathing littoral waters in the Alpes Maritimes France
5min

Politique

Le sénateur Henri Leroy quitte Les Républicains pour rallier Éric Ciotti : « Je n’ai plus rien à attendre d’un parti qui a pactisé avec Emmanuel Macron »

Soutien d’Éric Ciotti pendant les municipales, le sénateur LR des Alpes-Maritimes, Henri Leroy, annonce qu’il rejoint l’UDR. Il espère se représenter aux sénatoriales de septembre, cette fois sur « une liste d’union des droites », avec d’autres transfuges, ce qui pourrait bousculer les équilibres dans un département acquis de longue date aux Républicains.

Le