Le groupe LR de l’Assemblée veut être dans « une opposition libre » mais « constructive »
Les députés LR veulent incarner "une opposition républicaine libre", "vigilante et exigeante" notamment sur les impôts, mais ...

Le groupe LR de l’Assemblée veut être dans « une opposition libre » mais « constructive »

Les députés LR veulent incarner "une opposition républicaine libre", "vigilante et exigeante" notamment sur les impôts, mais ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les députés LR veulent incarner "une opposition républicaine libre", "vigilante et exigeante" notamment sur les impôts, mais "constructive" face à la majorité présidentielle en votant les projets jugés satisfaisants, selon la profession de foi accompagnant la constitution officielle du groupe.

Jugeant que "le dernier quinquennat a considérablement affaibli et fracturé notre pays", avec de mauvais résultats sur le chômage ou les finances publiques, ces élus ajoutent que "tous ceux qui ont participé à la majorité sortante sont comptables du bilan de François Hollande". Une allusion notamment aux fonctions passées du président Emmanuel Macron, à l'Elysée, puis à Bercy.

Ils entendent former "une opposition républicaine libre et indépendante, responsable et constructive", prenant l'exemple de leur vote d'une série de textes antiterroristes dans la précédente législature.

"Unis dans le respect de nos sensibilités, nous continuerons à faire vivre les grandes valeurs fondatrices de la droite et du centre en France: le travail, le mérite, la liberté d’entreprendre, la famille, la solidarité plutôt que l’assistanat, le droit à l’égalité des chances et à la sécurité pour tous les Français où qu’ils vivent, la cohésion des territoires, l’amour pour notre pays et notre culture", affirment-ils.

Les députés LR disent vouloir "écouter le message de cette France silencieuse, qui ne s’est pas exprimée lors des dernières élections législatives".

Ils promettent d'incarner "une opposition vigilante et exigeante, notamment contre le matraquage fiscal sur les ménages et la dégradation des finances publiques et contre tout ce qui menace l’unité de la Nation, comme la perte de l’autorité de l’Etat, le laxisme judiciaire, les dérives du communautarisme, mais également les freins à l’emploi, l’abandon de la ruralité et l’asphyxie de nos territoires par la diminution des dotations aux collectivités".

Mais le groupe LR annonce aussi qu'il votera "les projets de loi qui vont dans le sens de nos valeurs et de nos convictions et qui sont au service de l’intérêt général".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le

Rachida Dati, at the Mutualite, 2026 municipal elections. Paris.
9min

Politique

Municipales 2026 : les LR visent la stabilité, tout en rêvant d’un exploit à Paris

En tenailles entre l’érosion du vote LR dans les grandes villes et le spectre d’une « union des droites » portée par le RN, le parti de Bruno Retaileau mise sur son solide maillage territorial pour résister lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. LR pourrait toutefois créer la surprise à Nantes et Besançon. Surtout, la droite caresse l’espoir d’un basculement historique à Paris avec Rachida Dati.

Le

BORDEAUX : second round of mayoral elections
17min

Politique

Municipales : les enjeux détaillés, parti par parti

Pour les élections municipales, les enjeux sont multiples. Les LR et le PS tentent de conserver leurs nombreuses villes moyennes, pour la droite, ou grandes, pour la gauche et les écolos, avec une élection cruciale à Paris, que vise Rachida Dati. Pour le RN et LFI, qui partent de loin, il s’agit de renforcer l’implantation locale. Le parti d’extrême droite vise Toulon et rêve de gagner Marseille. Horizons essaie de garder ses grands maires. Et pour Renaissance, ce sera à nouveau un scrutin difficile. Le scrutin du 15 et 22 mars devrait réserver quelques surprises.

Le

« Le gouvernement est à l’action », tient à rassurer Sébastien Martin.
4min

Politique

Prix des carburants : « Il n’y a pas de risque de pénurie », déclare Sébastien Martin

En réaction aux bombardements israélo-américains, l’Iran a bloqué le détroit très stratégique d'Ormuz. Plus de 20 % des stocks de pétrole mondiaux y transitent par bateaux, entraînant une flambée du prix des carburants à travers le monde. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, a tenu à balayer les inquiétudes des particuliers et des professionnels.

Le