Le GUD et trois autres groupuscules dissous par le gouvernement

Ce 26 juin, la porte-parole du gouvernement a annoncé la dissolution en conseil des ministres de trois structures d’extrême droite et d’une association islamiste. Le ministre de l’Intérieur avait déjà annoncé il y a une semaine son intention de dissoudre le GUD Paris.
Rédaction Public Sénat

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Prisca Thevenot a annoncé, à l’issue du conseil des ministres de ce 26 juin, la dissolution de quatre structures. La décision du gouvernement concerne d’abord Les Remparts, groupuscule d’ultra droite connu pour ses actions violentes à Lyon, et les deux structures associatives qui y sont reliées, le bar La Traboule et le club de sport Top Sport Rhône. Le conseil des ministres a également acté la dissolution de l’association islamiste Jonas Paris.

Il y a une semaine, Gérald Darmanin avait déjà annoncé son intention de demander la dissolution du GUD Paris, précisant sur le plateau de BFM TV qu’il s’agissait d’un « groupe très ami avec beaucoup de gens du Rassemblement national ». Le syndicat étudiant d’extrême droite, créé dans les années 1970 était en sommeil depuis plusieurs années mais a été réactivé fin 2022.

Le 12 juin dernier, quatre militants d’ultradroite dont Gabriel Loustau – membre du GUD et fils de l’ancien militant du groupuscule et ex-élu RN Axel Loustau – ont d’ailleurs été condamnés pour avoir participé à une agression homophobe, le soir de la victoire de la liste de Jordan Bardella aux élections européennes.

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