Le maire, élu le plus populaire des Français, surtout dans les petites villes
Les maires demeurent les élus les plus populaires auprès des Français, particulièrement dans les petites communes, selon un...

Le maire, élu le plus populaire des Français, surtout dans les petites villes

Les maires demeurent les élus les plus populaires auprès des Français, particulièrement dans les petites communes, selon un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les maires demeurent les élus les plus populaires auprès des Français, particulièrement dans les petites communes, selon un sondage Odoxa pour franceinfo, France Bleu et la presse régionale.

63% des Français ont une bonne opinion de leur maire, selon cette enquête publiée mardi, et cette appréciation monte à 68% chez ceux qui résident dans des communes de moins de 2.000 habitants.

Le taux d'opinions favorables décroît dans les grandes agglomérations: 51% seulement des résidents interrogés dans les communes de plus de 100.000 habitants ont une bonne opinion de leur maire.

Les maires sont en tout cas beaucoup plus populaires que les présidents de région (38% d'opinions favorables), les députés (35%), les présidents de département (35%) et les sénateurs (25%).

Le maire est aussi quatre fois plus connu (seulement 9% des interrogés ne le connaissant pas) que le président de région et le député, cinq fois plus que le président de département et six fois plus que le sénateur.

A cinq mois des élections municipales, 41% des Français ne savent pas encore s'ils voteront pour leur maire sortant ou un autre candidat. Les 58% restants se répartissent quasiment à égalité entre ceux qui veulent réélire le maire ou son dauphin (31%) et ceux qui voteront pour un autre candidat (27%).

Concernant le cumul des fonctions, 78% des personnes interrogées estiment que le poste de ministre n’est pas compatible avec un mandat local comme celui de conseiller municipal, départemental ou régional.

Ce sondage a été réalisé auprès d'un échantillon représentatif de 3.005 personnes âgées d'au moins 18 ans, selon la méthode des quotas, par questionnaire auto-administré en ligne du 24 au 30 septembre 2019. Marge d'erreur entre 0,8% et 1,8%.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le

France – Manifestation en soutien aux lyceens
5min

Politique

141 lycées fermés ce vendredi : les lycéens continuent de se mobiliser pour dénoncer leurs conditions d’apprentissage

Dix-neuf jours après les premières mobilisations, les lycéens continuent de manifester pour dénoncer le manque de professeurs, la pression liée à Parcoursup ou encore la dégradation du bâti scolaire. Ce vendredi matin, les portes de 141 lycées sont restées fermées en raison des blocus. En début de semaine, entre 400 et 500 établissements étaient concernés par ces fermetures, selon le ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray.

Le