Le Maire: « je ne crois pas à la convergence des luttes »
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a dit jeudi ne pas croire "à la convergence des luttes", alors que la CGT et Solidaires...

Le Maire: « je ne crois pas à la convergence des luttes »

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a dit jeudi ne pas croire "à la convergence des luttes", alors que la CGT et Solidaires...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a dit jeudi ne pas croire "à la convergence des luttes", alors que la CGT et Solidaires vont scander ce slogan lors d'une journée de mobilisation contre les réformes du président Emmanuel Macron.

"Non, je ne crois pas à la convergence des luttes", a déclaré M. Le Maire sur BFM TV et RMC.

"Je pense qu'il y a des colères qui s'expriment, on le voit, il y a une grève à la SNCF, il y a de l'agitation dans les universités", a-t-il estimé. Mais "je ne vois pas de point commun entre ces différentes expressions".

Le locataire de Bercy a jugé que "la bonne méthode, c'est celle du gouvernement, c'est de traiter chaque sujet en apportant des solutions sur chaque problème avec beaucoup de conscience, beaucoup de détermination, comme nous essayons de le faire avec le président de la République".

"Je pense que les Français attendent de nous qu'on tienne bon, sur la transformation de la SNCF, ça fait des années qu'on leur dit +on va le faire+ et finalement on ne le fait pas", a-t-il déclaré. "Ils attendent qu'on tienne bon sur Notre-Dame-des-Landes, nous sommes dans un Etat de droit, le droit doit être respecté", a-t-il poursuivi.

Cheminots, fonctionnaires ou encore salariés de l'énergie s'apprêtent à scander jeudi "Convergence des luttes" à l'appel de la CGT et de Solidaires, dans une première tentative de construction d'un front commun contre Emmanuel Macron.

Les initiateurs de cette journée d'actions nationale interprofessionnelle prévoient 133 mobilisations dans toute la France, auxquelles pourraient venir se joindre des étudiants.

Partager cet article

Dans la même thématique

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le