Le Maire n’ira pas à la réunion annuelle du FMI, à cause du remaniement
Le ministre des Finances Bruno Le Maire a annulé son déplacement aux réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale, rendez...

Le Maire n’ira pas à la réunion annuelle du FMI, à cause du remaniement

Le ministre des Finances Bruno Le Maire a annulé son déplacement aux réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale, rendez...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre des Finances Bruno Le Maire a annulé son déplacement aux réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale, rendez-vous des grands argentiers de toute la planète, en raison du remaniement, a-t-on appris mercredi auprès de son entourage.

M. Le Maire devait initialement quitter la France pour l'île indonésienne de Bali, où se tiennent ces assemblées cette année, mardi soir. Mais dans un contexte de remaniement gouvernemental annoncé comme imminent, il a décidé de rester à Paris pour le Conseil des ministres, prévu mercredi.

"Il n'assistera pas à la réunion de Bali", a indiqué une porte-parole du ministre, une source gouvernementale précisant que les délais étaient "trop courts" pour permettre au ministre de se rendre en Indonésie à l'issue du Conseil des ministres.

Selon l'entourage de Bruno Le Maire, la France sera représentée lors de cette réunion internationale par la directrice du Trésor Odile Renaud-Basso et par le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau.

Les assemblées annuelles du Fonds monétaire international et la Banque Mondiale, qui rassemblent l'ensemble des ministres des Finances et des banquiers centraux de la planète, se tiennent à un moment où les nuages s'accumulent pour la croissance mondiale, en raison notamment des tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis.

Lors de cette rencontre, Bruno Le Maire devait notamment s'entretenir avec le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin. L'occasion de parler, entre autres sujets, des sanctions contre l'Iran et de la taxation des géants du numérique.

L'ensemble du monde politique s'attendait à ce que le président de la République et le Premier ministre Édouard Philippe annoncent le remaniement avant ce mercredi, afin qu'un nouveau gouvernement soit en ordre de marche pour le Conseil des ministres du jour.

Mais selon l'Élysée, il n'interviendra pas avant samedi, Emmanuel Macron devant se rendre mercredi en Arménie, d'où il rentrera vendredi.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le