Le Maire prône « la reconquête éducative » contre le terrorisme
Bruno Le Maire (C), candidat à la primaire de la droite, le 29 juillet 2016 à Chateaurenard (sud-est de la France) AFP/Archives Bruno Le Maire, candidat à la primaire de la droite pour l’élection présidentielle, prône « la reconquête éducative » et « le rétablissement du mérite » pour lutter contre le terrorisme, dans une tribune publiée dans le […]
Bruno Le Maire (C), candidat à la primaire de la droite, le 29 juillet 2016 à Chateaurenard (sud-est de la France)
AFP/Archives
Bruno Le Maire, candidat à la primaire de la droite pour l'élection présidentielle, prône "la reconquête éducative" et "le rétablissement du mérite" pour lutter contre le terrorisme, dans une tribune publiée dans le Figaro de samedi.
"Comment reprendre la main ? Par la reconquête éducative, qui tient en trois mots : autorité, transmission et fierté", écrit le député de l'Eure (Les Républicains). "Autorité, pour que le respect dû aux enseignants ne puisse plus être bafoué ni par les élèves ni par les parents", souligne-t-il.
La violence dans les établissements scolaires ou les atteintes au principe de laïcité doivent, selon lui, être "sanctionnées avec fermeté".
"Il est temps de changer de modèle éducatif et de reconnaître le talent de chacun en valorisant les filières professionnelles, les apprentis, la diversité des parcours", poursuit Bruno Le Maire.
La "reconquête" sera, selon lui, "longue et difficile" et passe par "le rétablissement du mérite", contre "un égalitarisme qui, à force de traiter tout le monde de la même façon, ne distingue plus personne".
Comme "première réponse" au terrorisme, l'ancien ministre réclame par ailleurs l'équipement de la police et la gendarmerie en matériels et technologies nécessaires. Réponse judiciaire également : "Nous ne devons plus reculer devant les modifications nécessaires du droit pour prévenir les actes terroristes".
Entendu par la commission d'enquête sénatoriale sur le financement privé des politiques publiques, Arnaud Rérolle, le directeur général de Périclès, un organe de financement abondé par le milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin, s’est défendu de toute entreprise politique. S’il assume la volonté de défendre des projets portés par une ligne « de droite, d’inspiration libérale-conservatrice », il assure ne pas chercher à construire « une majorité politique » en vue de 2027.
Le sénateur Les Républicains Francis Szpiner, ancien maire du XVIe arrondissement, est visé depuis octobre 2024 par une enquête du parquet de Paris. L’élu est suspecté d’avoir monnayé les faveurs sexuelles d’une jeune femme contre l’attribution d’un logement social. Des faits contestés par l’intéressé, qui devrait être prochainement placé en garde à vue.
Après deux volets sur l’océan Indien et l’océan Atlantique, la délégation sénatoriale aux Outre-mer s’est penchée sur l’intégration régionale de la Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna et la Polynésie française, jugée insuffisante. Les sénateurs appellent la France et l’Union européenne à prioriser ces territoires, notamment via un ministère dédié, dans une région clé de la géopolitique mondiale.
Dans son rapport annuel, la Haute autorité de la transparence de la vie publique (HATVP) indique avoir réalisé un contrôle de 5 795 déclarations patrimoniales et d’intérêts des responsables publics et a rendu 641 avis sur des projets de mobilité professionnelle entre les secteurs public et privé. 57 dossiers ont été transmis au parquet pour défaut de déclaration. Des chiffres record. La Haute autorité formule également des propositions pour rationaliser ses contrôles.