Le Mans: 300 femmes « gilets jaunes » marchent contre les violences et le gouvernement
Environ 300 femmes "gilets jaunes" ont participé dimanche à une marche pacifique au Mans pour dire dénoncer les violences et...

Le Mans: 300 femmes « gilets jaunes » marchent contre les violences et le gouvernement

Environ 300 femmes "gilets jaunes" ont participé dimanche à une marche pacifique au Mans pour dire dénoncer les violences et...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Environ 300 femmes "gilets jaunes" ont participé dimanche à une marche pacifique au Mans pour dire dénoncer les violences et appeler à la "démission de Macron et de son gouvernement", a constaté un correspondant de l'AFP.

Parties à 10H30, elles ont marché en dansant le madison, faisant un pas en avant puis un pas en arrière, pour dénoncer la politique du gouvernement.

Le cortège a défilé le long des quais dans une ambiance bon enfant, derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire: "Macron entends-tu le peuple pleurer / Femmes en colère / Pensez à vos mères seules, elles gèrent le pouvoir / N'oubliez pas que vous êtes nées".

Sur d'autres banderoles était écrit: "Ni haine ni violence", "Abus de violence, liberté d'expression, RIC (référendum d'initiative citoyenne, NdlR) et pouvoir d'achat" ou encore "Exploitées, harcelées, sous-payées ça suffit !!!"

Les organisateurs avaient prévu au départ de défiler jusqu'au commissariat pour y accrocher des photos montrant des "violences policières", mais les autorités ont interdit aux participantes de s'y rendre au risque d'être dispersées par la force.

Devant le palais de justice, à genoux, elles ont demandé de libérer un gilet jaune en garde à vue depuis samedi, et protesté contre l'usage de lacrymogènes par les forces de l'ordre "dans un centre ville où il y a beaucoup d'enfants", a dit l'une d'elles.

"Schiappa dehors": aux abords de la mairie du Mans, les manifestantes ont invectivé la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les hommes et les femmes et ancienne adjointe à la ville du Mans, Marlène Schiappa.

La manifestation s'est terminée vers 13 heures devant la préfecture. Des brassières et des lanières de tampons hygiéniques ont été accrochées aux grilles du bâtiment. Devant les policiers, elles ont chanté "Ce n'est qu'un au-revoir", avant de se disperser.

Quelques hommes étaient présents et filmaient le cortège.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le

Le Mans: 300 femmes « gilets jaunes » marchent contre les violences et le gouvernement
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le