« Le mouvement de sympathie dont pouvaient bénéficier les Gilets jaunes va quand même, peut-être, un peu s’apaiser » estime Julien Bargeton
Au micro de « Sénat 360 », Julien Bargeton, le sénateur (LREM) de Paris, estime que le président de la République a répondu aux attentes, après les annonces qu’il a fait hier soir.

« Le mouvement de sympathie dont pouvaient bénéficier les Gilets jaunes va quand même, peut-être, un peu s’apaiser » estime Julien Bargeton

Au micro de « Sénat 360 », Julien Bargeton, le sénateur (LREM) de Paris, estime que le président de la République a répondu aux attentes, après les annonces qu’il a fait hier soir.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Après l’allocution du président de la République hier soir, les mesures annoncées, et qui étaient très attendues, ont suscité de nombreuses critiques de l’opposition et d’une partie des Gilets jaunes.  

Julien Bargeton, sénateur (LREM) de Paris, estime que le président a su convaincre : « Le président de la République a annoncé des mesures extrêmement puissantes, extrêmement  fortes hier et je crois que tout le monde s’en est rendu compte. L’opposition, qui est ici la majorité au Sénat, est un peu gênée aux entournures (…) et on trouve des arguties technico-juridiques pour finalement essayer de masquer le fait que le président de la République a répondu aux attentes. »

Et il ajoute : « Je crois que le mouvement de sympathie dont pouvaient bénéficier les Gilets jaunes va quand même, peut-être, un peu s’apaiser parce qu’une partie des Français peut considérer que le président de la République a répondu. Et c’est ça qui est le plus important. Notamment sur le SMIC ou la CSG pour les retraités. »

Interrogé sur les critiques concernant l’annonce du président de la République d’augmenter le SMIC de 100%, le sénateur (LREM) de Paris répond : « Bien sûr qu’il faudra regarder les modalités. Mais l’annonce est claire, nette et précise. C’est 100 euros nets de cotisations, nets d’impôts, donc de toute charge. Effectivement, il faut regarder comment la mettre en œuvre pour que tout le monde puisse en bénéficier. Ne faisons pas semblant de nous arrêter à des critiques superficielles. »

Partager cet article

Dans la même thématique

MANIF FEMINISTE ANTI RASSEMBLEMENT NATIONAL
6min

Politique

Manifestation contre le RN à Orléans : un « aveu de faiblesse » pour la gauche ou un échec de la dédiabolisation de Marine Le Pen ?

20 000 à 30 000 opposants au Rassemblement national sont attendus samedi à Orléans où se tient le congrès du parti. Associations, syndicats, mais aussi responsables politiques comme Olivier Faure, Marine Tondelier ou Bally Bagayoko feront partie du cortège. Signe d’une dédiabolisation qui n’est pas encore aboutie pour le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen ? Ou un aveu d’impuissance de la gauche ? En 1997, une contre-manifestation avait rassemblé 50 000 personnes et les chefs de partis de gauche à Strasbourg où se tenait le congrès du Front national.

Le

7min

Politique

Pas de panier de produits sains à prix coûtant pour les consommateurs français : le texte a été rejeté par le Sénat

Jeudi, la proposition de loi déposée par les écologistes, qui entendait favoriser l’accès à une alimentation saine, a été rejetée par le Sénat. Si la nécessité de garantir l’accès aux produits de première nécessité dans un contexte inflationniste a été unanimement reconnue, plusieurs groupes politiques ont fait part de leur désaccord avec les moyens de sa mise en œuvre.

Le

Marseille: Riots and Protests in Marseille
6min

Politique

« En droit, vous ne pouvez pas avoir une interdiction générale de manifester », explique le constitutionnaliste Benjamin Morel  

Les arrêtés préfectoraux interdisant les manifestations et rassemblements se multiplient dans plusieurs villes avant la journée de mobilisation du 24 octobre et les couvre-feux sont également prolongés dans certains quartiers jusque lundi. Mais quel est le cadre législatif pour interdire des manifestations et imposer des couvre-feux ?

Le