Paris : Auditions au MEDEF
Bruno Retailleau (LR) speaks to the press after his hearing by MEDEF. MEDEF hearings of party and coalition leaders ahead of parliamentary elections. Philemon Henry / SIPA Auditions des chefs de parti et de coalition en vue des elections legislatives par le MEDEF. Philemon Henry / SIPA//HENRYPHILEMON_philemon0020/Credit:Philemon Henry/SIPA/2406201506

Le « pacte législatif » élaboré par les LR sera dévoilé lundi

Info Public Sénat - La droite travaille depuis plusieurs jours sur une dizaine de textes, autour desquels elle espère dégager des majorités de consensus dans une Assemblée nationale très fracturée. Parmi les thématiques concernées : la souveraineté, le déficit, la revalorisation du travail ou encore l’école.
Romain David

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les Républicains présenteront lundi leur « pacte législatif », lors d’une conférence de presse commune des deux présidents de groupe, Bruno Retailleau pour le Sénat et Laurent Wauquiez pour l’Assemblée nationale, a appris Public Sénat de source parlementaire.

Depuis le début de la semaine, les parlementaires républicains planchent sur une série de mesures autour de la maîtrise de la dette, de la souveraineté énergétique et alimentaire, du rétablissement de l’autorité, de la revalorisation du travail, du contrôle de l’immigration ou encore de l’acquisition des savoirs fondamentaux à l’école. L’objectif : proposer dans une assemblée privée de majorité absolue depuis les législatives anticipées un programme de réformes sur une courte période. La droite, néanmoins, n’entend pas pour autant entrer dans une coalition de gouvernement.

« La vision que nous portons doit pouvoir se réaliser dans un temps relativement court », abonde la sénatrice Dominique Estrosi Sassone, la présidente de la commission des Affaires économiques. « Une année, certains parlent même de 100 jours. Nous devons montrer que nous avons de quoi être opérationnels rapidement », explique-t-elle.

Le camp présidentiel cherche à s’élargir

Lors du dernier Conseil des ministres avant la démission du gouvernement, mardi, Emmanuel Macron a appelé son camp à « mettre une proposition sur la table en vue d’une coalition majoritaire ou d’un large pacte législatif ». Le Premier ministre Gabriel Attal, qui a pris la tête du groupe Renaissance, a fait savoir qu’il allait entamer des discussions avec les autres formations politiques. Il entend « faire des propositions pour un pacte d’action pour les Français, avec du fond, des propositions de mesures, des propositions de compromis aussi ». Reste à savoir si LR et macronistes pourront se retrouver autour de la même copie.

Partager cet article

Dans la même thématique

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le