Le Parlement adopte définitivement le projet de loi asile-immigration
Le Parlement a définitivement adopté, par un ultime vote de l'Assemblée, le projet de loi asile-immigration qui a fait l'objet de...

Le Parlement adopte définitivement le projet de loi asile-immigration

Le Parlement a définitivement adopté, par un ultime vote de l'Assemblée, le projet de loi asile-immigration qui a fait l'objet de...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le Parlement a définitivement adopté, par un ultime vote de l'Assemblée, le projet de loi asile-immigration qui a fait l'objet de plusieurs mois de controverses.

Le texte a été adopté par 100 voix contre 25 et onze abstentions. La majorité LREM-Modem a voté pour, la droite et la gauche contre pour des raisons opposées.

Comme lors des lectures précédentes, un certain nombre de députés de la majorité se sont abstenus (8 LREM et 3 Modem), une Modem votant contre.

En réduisant notamment les délais pour déposer une demande, le texte vise à raccourcir à six mois, contre onze aujourd'hui, l'instruction de la demande d'asile. Objectif affiché: faciliter à la fois l'expulsion des déboutés et l'accueil des acceptés.

"Nous nous donnons les moyens de préserver un droit d’asile qui, si rien n’avait été fait, aurait pu rapidement être remis en cause comme on peut craindre qu’il le soit chez un certain nombre de pays européens", s'est réjoui le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb dans l'hémicycle.

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le