Le Pen décline un débat sur Wéo pointant « une chaîne partisane »
Marine Le Pen (FN), qui se présente aux législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, a décliné un débat jeudi soir...

Le Pen décline un débat sur Wéo pointant « une chaîne partisane »

Marine Le Pen (FN), qui se présente aux législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, a décliné un débat jeudi soir...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen (FN), qui se présente aux législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, a décliné un débat jeudi soir sur Wéo, arguant qu'il s'agissait d'une chaîne "partisane", a-t-on appris auprès du rédacteur en chef de la chaîne régionale des Hauts-de-France.

Bruno Bilde, qui gère la communication de la candidate FN, "nous a affirmé que Marine Le Pen ne participerait pas au débat en arguant que nous étions une chaîne partisane", a déclaré à l'AFP le rédacteur en chef de Wéo, Pierre-Jérôme Montenot.

"Nous ne participerons pas à un débat organisé par un groupe qui a déclaré la guerre à Marine Le Pen, les conditions de neutralité ne sont pas assurées", a indiqué M. Bilde à la chaîne régionale, a rapporté M. Montenot.

Wéo appartient au groupe Rossel comme le quotidien La Voix du Nord, qui avait notamment pris position contre une éventuelle élection de Marine Le Pen à la tête de la région Hauts-de-France lors des élections régionales en 2015.

"Les autres candidats de la 11e circonscription", qui comprend notamment la commune de Hénin-Beaumont, se réuniront sans elle", jeudi en direct à 19H20, "nous allons laissé une chaise vide", a ajouté M. Montenot.

Philippe Kemel (PS), Alexandrine Pintus (LR), Marine Tondelier (EELV), Anne Roquet (REM) et Jean-Pierre Carpentier (FI), doivent notamment participer à ce débat.

"C’est là tout le paradoxe de Marine Le Pen. Hénin-Beaumont serait son fief mais elle n’y passe du temps qu’en période d’élections et encore pour snober ses concurrents. Elle aurait beaucoup de solutions pour aider la population mais refuse de les présenter en dehors du cadre douillet des militants conquis d’avance", a réagi Mme Marine Tondelier dans un communiqué.

Contacté, l'entourage de Marine Le Pen n'a pas donné suite aux sollicitations de l'AFP.

Partager cet article

Dans la même thématique

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Le Pen décline un débat sur Wéo pointant « une chaîne partisane »
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le