Le Pen demande que la réforme du travail soit détaillée « avant les législatives »
Marine Le Pen, présidente du FN, a appelé mardi dans un communiqué le gouvernement à "faire connaître précisément ses projets d...

Le Pen demande que la réforme du travail soit détaillée « avant les législatives »

Marine Le Pen, présidente du FN, a appelé mardi dans un communiqué le gouvernement à "faire connaître précisément ses projets d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen, présidente du FN, a appelé mardi dans un communiqué le gouvernement à "faire connaître précisément ses projets d'ordonnace bien sûr avant les élections législatives" quant à son projet de réforme du Code du travail.

"Il revient (au gouvernement) la responsabilité de faire connaître précisément ses projets d'ordonnance, bien sûr avant les élections législatives. Il n'est pas concevable en effet que les Français élisent leurs députés et fassent un chèque en blanc à M. Macron, ignorant la sauce à laquelle la future loi Travail souhaite les manger" écrit l'eurodéputée.

Marine Le Pen, candidate dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, condamne la "primauté donnée aux accords d'entreprise" et la "concurrence sauvage" qui serait la "règle" avec "les droits fondamentaux des salariés" qui "seraient menacés".

Pour elle, "la loi et l'accord de branche doivent prévaloir".

"Nos députés incarneront la seule opposition sérieuse face à cette loi de casse sociale exigée par l'Union européenne. Ils seront les seuls à proposer l'alternative : le patriotisme économique", affirme Marine Le Pen.

Plafonnement des indemnités prud'homales, fusion des instances représentatives ou articulation entre la négociation d'entreprise et de branche: le gouvernement a dévoilé mardi son programme pour réformer le Code du travail, en prenant l'engagement de "respecter" tous les partenaires sociaux.

Promesse de campagne d'Emmanuel Macron, cette réforme se fera par ordonnances, avec un projet de loi d'habilitation examiné en conseil des ministres le 28 juin, selon ce "programme de travail", et la publication des ordonnances avant le 21 septembre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Chanteloup-les-Vignes : inter-ministerial meeting on cities
9min

Politique

Elisabeth Borne prend ses distances avec Gabriel Attal : « Non-événement » ou symptôme « des doutes » chez Renaissance avant 2027 ?

En quittant la présidence du Conseil national de Renaissance, Elisabeth Borne marque son « désaccord avec la ligne » de Gabriel Attal et met à mal la future candidature à la présidentielle du patron du parti. Si les proches du secrétaire général minimisent, quelques voix pointent en interne l’excès de « com’ » et « la tendance aux coups médiatiques ». François Patriat, patron des sénateurs Renaissance, prend aussi ses distances : « Déclarer sa candidature aujourd’hui et figer les choses ne me paraît pas être le bon principe ».

Le

Le Pen demande que la réforme du travail soit détaillée « avant les législatives »
7min

Politique

Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost

Interrogé au Sénat ce mercredi, le patron de la filiale média de la Ligue de football professionnelle (LFP), Nicolas de Tavernost, n’a pas caché les limites de la chaîne Ligue1 +, montée dans l’urgence par la ligue, pour le financement des clubs français. Il a été longuement interrogé sur son départ en fin de saison, perçu par plusieurs sénateurs comme la conséquence des conflits d’intérêts au sommet du football français.

Le

Le Pen demande que la réforme du travail soit détaillée « avant les législatives »
3min

Politique

Banquets du Canon français : « Il n’y a pas de risque de trouble à l’ordre public », assure Laurent Nunez qui reste toutefois « vigilant »

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a été interpellé par le sénateur (PS) du Finistère, Jean-Luc Fichet sur la campagne de haine dont a été victime la maire de Quimper pour avoir refusé d’accueillir dans sa ville un banquet du Canon Français, une organisation financée pour partie par le milliardaire d’extrême droite Pierre Edouard Sterin. « Ce qu’il s’est passé à Quimper est absolument ignoble » a dénoncé le ministre.

Le