Le Pen dément des accusations de travail dissimulé au Parlement européen
Marine Le Pen a qualifié lundi d'"accusation absolument infondée" les affirmations d'une ex-attachée de presse du groupe Europe...

Le Pen dément des accusations de travail dissimulé au Parlement européen

Marine Le Pen a qualifié lundi d'"accusation absolument infondée" les affirmations d'une ex-attachée de presse du groupe Europe...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen a qualifié lundi d'"accusation absolument infondée" les affirmations d'une ex-attachée de presse du groupe Europe des nations et des libertés (ENL) au Parlement européen, selon lesquelles elle aurait travaillé six mois pour ce groupe, où siègent 21 élus FN, sans contrat de travail.

"Oui bien sûr, je la connais, mais cette accusation est absolument infondée", a répondu la présidente du Front national, interrogée par RTL à propos du témoignage de Marie-Sophie Boumard rapporté par Le Monde dans son édition de dimanche-lundi.

"Elle était prestataire extérieure, elle a été payée pour cela et trop, je vais vous dire franchement, à mon goût, pour le travail qu'elle a effectué", a ajouté Marine Le Pen.

Marie-Sophie Boumard a dit au Monde avoir assuré pour le groupe ENL, présidé par Mme Le Pen, les relations avec la presse internationale de septembre 2015 à février 2016, après un essai de trois semaines durant l’été et un entretien avec la présidente du FN.

"Je n'ai jamais rien signé, si ce n'est un document pour dire que j'ai bien reçu un téléphone de travail" et "je n'ai pas eu de fiche de poste. Ce travail aurait dû être uniquement pour le groupe mais, en réalité, c'était un peu entre le FN et le groupe", a notamment déclaré Mme Boumard au quotidien.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

Le Pen dément des accusations de travail dissimulé au Parlement européen
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le