Le Pen (FN): « Nous sommes la seule opposition »
La présidente du Front national Marine Le Pen a revendiqué mercredi représenter "la seule opposition" à Emmanuel Macron, au...

Le Pen (FN): « Nous sommes la seule opposition »

La présidente du Front national Marine Le Pen a revendiqué mercredi représenter "la seule opposition" à Emmanuel Macron, au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du Front national Marine Le Pen a revendiqué mercredi représenter "la seule opposition" à Emmanuel Macron, au lendemain de la déclaration de politique générale de son Premier ministre.

Édouard Philippe a obtenu mardi une large confiance de l'Assemblée nationale, avec 370 voix pour, 129 abstentions et seulement 67 voix contre, soit le plus faible nombre de votes contre sur un discours de politique générale depuis 1959.

"C’est très peu et c’est très inquiétant parce que ça veut dire que nous sommes la seule opposition", a jugé Marine Le Pen sur France Inter.

Avec Jean-Luc Mélenchon, le chef de file de La France insoumise ? "Avec Jean-Luc Mélenchon probablement, mais ce qui est sûr c'est que ça révèle que Les Républicains ne sont pas dans l'opposition au gouvernement d’Emmanuel Macron", a répondu la députée du Pas-de-Calais.

Au sein du principal groupe "d'opposition" LR, les trois quarts des 100 députés se sont abstenus.

"Une très petite partie ont décidé de voter contre", a relevé Mme Le Pen. "Ca veut dire que l’immense majorité des Républicains (…) soutient la politique d’Emmanuel Macron et que donc nous restons la seule opposition véritablement capable de lutter contre une politique dont nous avons vu se dessiner les lignes, même si elles restent floues pour beaucoup d’entre elles, mais qui nous apparaissent tout à fait néfastes à l’avenir, à la prospérité, à la sécurité de nos compatriotes".

La France insoumise (LFI), avec ses 17 membres, a été le seul groupe à voter unanimement contre, comme annoncé. Douze des 16 élus du groupe communiste ont aussi voté contre.

Également contre, les huit députés FN, ou encore Nicolas Dupont-Aignan (DLF).

Partager cet article

Dans la même thématique

Iran Israel Usa : U.S. and Israeli Forces Strike Tehran as Part of Major Military Offensive
7min

Politique

Iran : « Les institutions iraniennes peuvent continuer de fonctionner quand bien même leurs dirigeants seraient éliminés »

Après la confirmation de la mort du guide suprême ce dimanche 1er mars, l’Iran rentre dans l’après-Khamenei. Que prévoient les institutions iraniennes pour remplacer le guide suprême ? Le régime peut-il tenir après avoir perdu son chef ? Qui pourrait émerger pour le remplacer ? La chercheuse Amélie M. Chelly, auteure de Iran : autopsie du chiisme politique (Ed. du Cerf), répond à nos questions.

Le

President Donald Trump Returns to the White House, Washington, District of Columbia, United States – 01 Mar 2026
8min

Politique

Guerre en Iran : comment Donald Trump peut-il justifier l’intervention auprès des Américains ?

En participant aux côtés de Israel à l’opération militaire en Iran, Donald Trump pourrait déconcerter son électorat qui a voté pour la promesse de la fin des guerres américaines au Moyen-Orient, coûteuses en hommes et en deniers publics. Depuis le début des frappes samedi matin, le président américain et son administration peinent à justifier cette opération tout en n’excluant pas l’envoi de troupes au sol. Rédhibitoire pour une bonne partie de la population américaine.

Le

Le Pen (FN): « Nous sommes la seule opposition »
3min

Politique

Guerre en Iran : « La France est en guerre depuis ce matin », estime le général Vincent Desportes

Dans un contexte de contagion de la guerre à l’ensemble du Moyen-Orient après l’intervention israélo-américaine en Iran, la France a annoncé mener « des actions défensives proportionnées. » Une position qui implique de « prendre part » à cette guerre, explique le général Vincent Desportes, qui a aussi rappelé que les intérêts politiques et économiques poursuivis par Donald Trump dans cette intervention.

Le