Le Pen: « Je vais laisser » Fillon se « bagarrer » avec Hollande
Marine Le Pen a indiqué vendredi qu'elle préférait "laisser se bagarrer" François Fillon et François Hollande après les...

Le Pen: « Je vais laisser » Fillon se « bagarrer » avec Hollande

Marine Le Pen a indiqué vendredi qu'elle préférait "laisser se bagarrer" François Fillon et François Hollande après les...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Marine Le Pen a indiqué vendredi qu'elle préférait "laisser se bagarrer" François Fillon et François Hollande après les accusations portés par le candidat LR sur un "cabinet noir" dirigé par le chef de l'Etat pour orchestrer des fuites dans la presse.

"Je vais laisser M. Fillon se bagarrer avec le président de la République, ce dernier n'ayant, semble-t-il, rien d'autre à faire dans la fin de son mandat que de mener bataille contre les candidats opposants à M. (Emmanuel) Macron que sont M. Fillon et moi-même", a-t-elle déclaré à des journalistes à Moscou.

François Fillon a accusé jeudi François Hollande d'être à la tête d'un "cabinet noir" qui organiserait des fuites dans la presse sur ses affaires judiciaires. Des "allégations mensongères", a aussitôt réagi le chef de l'Etat.

La candidate de l'extrême droite, qui s'exprimait pour la première fois sur les déclarations de M. Fillon, s'est rendue vendredi à Moscou où elle a été reçue pour la première fois officiellement au Kremlin par Vladimir Poutine, un chef d'Etat qui "représente une nouvelle vision" du monde, selon elle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le