Le Pen, Mélenchon et Dupont-Aignan sont « les caniches de Poutine, ils en sont devenus les paillassons » dénonce Claude Malhuret
« Ce sont les seuls qui ne condamnent pas fermement l’invasion » de l’Ukraine, selon Claude Malhuret, président du groupe Les Indépendants du Sénat, « ce sont les seuls à jouer le jeu de Poutine encore en prônant la neutralité de l’Ukraine ».

Le Pen, Mélenchon et Dupont-Aignan sont « les caniches de Poutine, ils en sont devenus les paillassons » dénonce Claude Malhuret

« Ce sont les seuls qui ne condamnent pas fermement l’invasion » de l’Ukraine, selon Claude Malhuret, président du groupe Les Indépendants du Sénat, « ce sont les seuls à jouer le jeu de Poutine encore en prônant la neutralité de l’Ukraine ».
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Après la prise de parole historique du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, devant les sénateurs et les députés, Claude Malhuret, président du groupe Les Indépendants - République et Territoires du Sénat, a salué « un moment de très grande émotion », celui « de voir en direct sur grand écran le Président ukrainien, aussi bien à l’Assemblée nationale qu’au Sénat ». Il retient « son appel à aller plus loin » dans les sanctions et « un mot de son discours : les valeurs valent plus que les bénéfices ».

Alors que Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan ont pu être attaqués sur leurs prises de position vis-à-vis de Vladimir Poutine, Claude Malhuret dénonce leur positionnement. « Ça fait des années que ces trois personnes sont les caniches de Poutine, il n’y pas d’autres mots, et depuis le début de la guerre, ils en sont devenus les paillassons. Ce sont les seuls qui ne condamnent pas fermement l’invasion, ce sont les seuls qui essaient de faire en sorte qu’on n’aide pas l’Ukraine, qu’on n’envoie pas d’armes à l’Ukraine, qu’on ne prenne pas les sanctions. Ce sont les seuls à jouer le jeu de Poutine encore en prônant la neutralité de l’Ukraine et de la situation telle qu’elle est aujourd’hui, l’annexion de la Crimée et du Donbass », dénonce le sénateur de l’Allier, membre d’Horizons, le parti d’Edouard Philippe.

« Bien sûr, ils sont obligés de condamner l’invasion parce que tout le monde la condamne et de condamner les horreurs et les atrocités. Mais ils n’ont pas changé d’un poil », insiste le président du groupe Les Indépendants.

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