Le Pen: Mélenchon, « immigrationniste » et proposant des impôts « écrasants »
Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a accusé Jean-Luc Mélenchon, adversaire de La France insoumise en hausse dans...

Le Pen: Mélenchon, « immigrationniste » et proposant des impôts « écrasants »

Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a accusé Jean-Luc Mélenchon, adversaire de La France insoumise en hausse dans...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a accusé Jean-Luc Mélenchon, adversaire de La France insoumise en hausse dans les sondages, d'être un "immigrationniste absolu" et de vouloir "100 milliards d'impôts supplémentaires" qui vont "écraser" les Français.

Alors qu'on lui demandait "comment on arrête" la progression sondagière de M. Mélenchon, Mme Le Pen a répondu au Talk du Figaro: "On rappelle juste aux Français ce qu'il veut mettre en place".

"Il veut mettre en place, et il l'assume, 100 milliards (d'euros) d'impôts supplémentaires. Aux Français, je dis +vous avez subi 35 milliards sous Nicolas Sarkozy et 35 milliards sous François Hollande, vous avez vu ce que vous avez vécu les 5 dernières années, vous multipliez par 3!+" a lancé la patronne du FN.

Pour elle, "les classes moyennes vont être complètement écrasées par ces impôts ainsi d'ailleurs que les classes populaires".

"Puis surtout", a-t-elle repris, M. Mélenchon est "un immigrationniste absolu", qui souhaite "ouvrir les frontières et régulariser l'intégralité des clandestins".

"Il est pour l'immigration, il a toujours été pour une immigration massive, et donc en cela nous sommes profondément encore une fois divergents", a insisté Mme Le Pen.

Avec Jean-Luc Mélenchon, "d'accord, oui, on conteste les résultats de l'UE". "On n'est pas les seuls, il y en a d'autres!", s'est-elle exclamée.

"Il y a ceux qui sont sincères et ceux insincères; ceux qui disent aux Français ce qu'ils ont envie d'entendre, la critique de l'UE, et puis ceux qui disent aux Français: +moi, je vais vous arracher à ce drame économique qu'a créé l'UE", a estimé Mme Le Pen.

Pour elle, le candidat de La France insoumise ne "dit pas qu'il faut faire du patriotisme économique, qu'il faut donner une priorité d'accès aux marchés publics aux commandes françaises."

"Il n'y a rien de national chez Mélenchon, il est un peu comme (Philippe) Poutou qui a dit lors du débat: +moi, je m'en fous des Français+", a accusé encore Mme Le Pen, en référence à la conclusion lors du débat télévisé du candidat du NPA, où il s'était adressé à "l'ensemble de la population", y compris les étrangers en France.

"Ces gens-là sont là pour défendre des idéologies qui se sont construites contre l'existence même des nations", d'après la candidate FN.

Partager cet article

Dans la même thématique

Session of questions to the government at the National Assembly
2min

Politique

Budget : Sébastien Lecornu a choisi le recours au 49.3

Après un week-end de réflexion, le Premier ministre va annoncer en Conseil des ministres le recours au 49.3 pour faire passer le budget 2026. Après avoir concédé de nombreux gestes en direction des socialistes, Sébastien Lecornu a obtenu de leur part un accord de non-censure. Le chef du gouvernement revient donc sur son engagement de ne pas avoir recours à cet article, mais évite la voie plus brutale des ordonnances.

Le

Formal opening session of the Court of Cassation
5min

Politique

Budget des collectivités : le gouvernement tend la main au Sénat en proposant un effort contenu aux alentours de 2 milliards d’euros

Dans la dernière ligne droite du marathon budgétaire 2026, le gouvernement ne souhaite pas prolonger plus que nécessaire la navette parlementaire en cas de recours à l’article 49.3. Pour que les sénateurs ne reviennent pas sur la copie qui serait validée par l’Assemblée, le gouvernement a limité l’effort demandé aux collectivités « un marqueur du Sénat ».

Le

Le Pen: Mélenchon, « immigrationniste » et proposant des impôts « écrasants »
3min

Politique

Municipales à Paris : « Je regrette qu'on ne soit pas unis derrière la candidature de Rachida Dati », expose Aurore Bergé

À quelques semaines des élections municipales 2026, les rangs macronistes avancent en ordre dispersé à Paris. Aurore Bergé, ministre chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, soutient Rachida Dati. « C’est elle qui peut gagner », estime la responsable sur Public Sénat ce lundi. Une position contraire à celle de son parti, Renaissance, qui s’est allié au candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel.

Le