Le Pen ne conduira pas la liste du FN aux européennes, annonce Bay
La présidente du Front national Marine Le Pen ne conduira pas la liste de son parti aux élections européennes de 2019, a annoncé...

Le Pen ne conduira pas la liste du FN aux européennes, annonce Bay

La présidente du Front national Marine Le Pen ne conduira pas la liste de son parti aux élections européennes de 2019, a annoncé...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du Front national Marine Le Pen ne conduira pas la liste de son parti aux élections européennes de 2019, a annoncé vendredi le vice-président du FN et député européen Nicolas Bay.

Mme Le Pen "a dit elle-même qu'elle ne le souhaitait pas (être tête de liste, NDLR) parce que maintenant elle est élue à l'Assemblée nationale où elle mène en première ligne le combat pour la défense des Français dans cet hémicycle-là", a déclaré sur franceinfo le dirigeant frontiste en charge des Affaires européennes.

Marine Le Pen est mise en examen depuis le 30 juin pour "abus de confiance" et "complicité d'abus de confiance" dans une enquête sur les assistants parlementaires de députés européens de son parti.

Dix-sept élus FN européens sont visés par l'enquête en France, ouverte en 2015, qui porte sur au moins une quarantaine d'assistants.

Les européennes de 2019, première élection intermédiaire d'Emmanuel Macron, s'annoncent comme un test électoral après deux ans de mandat.

Lors des dernières élections européennes de 2014, le parti d'extrême droite était arrivé pour la première fois en tête à une élection française, décrochant 24 des 74 sièges dévolus à la France, devant l'UMP (20) et le PS (13).

Pour l'échéance de 2019, l'exécutif va proposer le retour à un mode de scrutin par liste nationale, abandonnant le système des circonscriptions multirégionales jugé illisible, avec l'assentiment des principaux partis politiques dont le FN.

Le vice-président du FN n'a pas clarifié vendredi la position de sa formation politique à propos de la sortie de l'euro. Cette position, défendue par l'ancien conseiller démissionnaire de Mme Le Pen, Florian Philippot, est contestée en interne.

"Le but c'est de retrouver une monnaie qui serve l'économie et de retrouver une souveraineté monétaire. Il y a différents moyens d'y parvenir. A la fois en gardant l'euro et peut-être aussi en en sortant", a affirmé M. Bay.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le