Le Pen sur France 2: « dangereusement efficace », juge le porte-parole de Macron
Benjamin Griveaux, porte-parole d'Emmanuel Macron, a estimé vendredi que Marine Le Pen avait été "dangereusement efficace" la...

Le Pen sur France 2: « dangereusement efficace », juge le porte-parole de Macron

Benjamin Griveaux, porte-parole d'Emmanuel Macron, a estimé vendredi que Marine Le Pen avait été "dangereusement efficace" la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Benjamin Griveaux, porte-parole d'Emmanuel Macron, a estimé vendredi que Marine Le Pen avait été "dangereusement efficace" la veille dans l'Emission politique diffusée sur France 2, en parlant "aux peurs des Français".

"Si on regarde les enquêtes, elle est d'évidence la favorite. Elle a un socle électoral solide. J'ai regardé la prestation qu'elle a livrée hier, je l'ai trouvée dangereusement efficace", a-t-il déclaré sur Radio Classique.

La candidate FN est nettement en tête des sondages de premier tour depuis début janvier, mais ces mêmes enquêtes lui promettent tout aussi constamment une très large défaite au second tour de la présidentielle,

"Elle parle aux peurs des Français, elle joue la stratégie de l'angoisse", a justifié ce cadre du mouvement En Marche! "On voit bien la colère des gens, l'ambiance actuelle, la défiance à l'égard de la classe politique qui s'est accrue ces dix ou quinze dernières années et dont elle est le réceptacle".

Mais, a-t-il souligné, la candidate du Front national n'est "jamais rentrée dans le détail, ne donnant aucun chiffrage de son projet". "Elle ne dit pas ce que sera demain sa manière de gouverner. Elle ne dit que peu de choses sur la sortie de l'euro ou des traités européens, donc il y a beaucoup d'inconnues sur une hypothèse Le Pen qui l'emporterait au second tour", a ajouté M. Griveaux.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen sur France 2: « dangereusement efficace », juge le porte-parole de Macron
3min

Politique

Charlélie Couture : « Je suis revenu en France car j’avais le sentiment de ne plus comprendre l’Amérique qui venait d’élire Donald Trump »

Si la liberté artistique avait un visage, ce serait le sien. Charlélie Couture ne s’est jamais contenté de pratiquer un seul art, cela ne lui aurait pas suffi. Alors il chante, sculpte, dessine et même photographie. Pour lui, la création est une nécessité, si bien qu’il était parti vivre cette aventure en Amérique, la tête remplie de rêves mais qui se sont peu à peu dissipés en raison du contexte politique. Son dernier livre, Manhattan Gallery (éd. Calmann-Lévy) retrace cette histoire à travers le portrait de 50 personnes rencontrées dans sa galerie new-yorkaise. Invité de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, il revient sur sa carrière, ses engagements et ses innombrables projets.

Le

Le Pen sur France 2: « dangereusement efficace », juge le porte-parole de Macron
4min

Politique

Déserts médicaux : « Il existe des différences d’espérance de vie entre les départements » alerte Karine Daniel sénatrice socialiste de Loire-Atlantique

Au Clos-Toreau, quartier populaire du sud de Nantes, les habitants se battent depuis deux ans pour obtenir l’ouverture d’un centre de santé. A l’approche des élections municipales, la question des déserts médicaux s’impose dans la campagne comme un sujet de préoccupation récurrent, comme en témoigne cet habitant de Nantes dans l’émission Dialogue citoyen.

Le

Paris: Bruno Retailleau annonce candidature elections presidentielles 2027
6min

Politique

Référendum sur l’immigration, primauté du droit national : le projet de Bruno Retailleau est-il faisable ?

En annonçant sa candidature à la présidentielle, le patron des Républicains a promis de « renverser la table » en redonnant la parole aux Français par des référendums sur l’immigration et la justice ou encore en redonnant la primauté du droit national sur les normes internationales. Un programme qui nécessite de réviser la Constitution. Il y a quelques années, le sénateur de Vendée avait déposé une proposition de loi constitutionnelle en ce sens, avant de la retirer faute d'avoir pu réunir une majorité au Sénat.

Le