« Le peuple n’est pas la préoccupation » d’Emmanuel Macron (Marine Le Pen)
"Le peuple n'est pas la préoccupation d'Emmanuel Macron", a insisté mercredi Marine Le Pen au lendemain d'une allocution du...

« Le peuple n’est pas la préoccupation » d’Emmanuel Macron (Marine Le Pen)

"Le peuple n'est pas la préoccupation d'Emmanuel Macron", a insisté mercredi Marine Le Pen au lendemain d'une allocution du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

"Le peuple n'est pas la préoccupation d'Emmanuel Macron", a insisté mercredi Marine Le Pen au lendemain d'une allocution du président chez lequel elle n'a vu "aucune vision politique".

Dans l'allocution du chef de l'État, qui suivait un remaniement du gouvernement, "il n'y a rien, il n'y a aucune conviction. Il n'y a surtout aucune vision politique de là où il veut mener la France", a déclaré sur LCI la présidente du Rassemblement national (RN, ex FN).

Emmanuel Macron "se bat pour un tout petit groupe de personnes qui sont ses amis, qui l'ont fait élire, un certain nombre de lobbys. D'ailleurs des lobbyistes sont encore entrés au gouvernement (…). Le peuple, lui, n'est pas la préoccupation d'Emmanuel Macron", a estimé la finaliste de la présidentielle en 2017.

Le président "dit qu'il va continuer, envers et contre tout, à mener une politique qui aujourd'hui fait souffrir nos compatriotes (…), l'écrasement des classes populaires, l'écrasement des classes moyennes, l'hyperfiscalité", selon la députée du Pas-de-Calais.

En outre, M. Macron "n'a fait aucun mea culpa", a affirmé Mme Le Pen.

M. Macron a affirmé mardi soir qu'il "entendait les critiques" mais qu'il ne changerait pas "de cap".

"C'est un gag, une espèce de conseil bidon qu'on donne pour les entretiens d'embauche: comment transformer une qualité en faisant croire que c'est un défaut", a commenté la dirigeante d'extrême droite.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Assemblee nationale questions au gouvernement
4min

Politique

Après avoir fracturé le camp présidentiel, le projet de loi d’urgence agricole revient au Sénat : le sort de Monique Barbut en suspens

Après un vote tumultueux à l’Assemblée nationale, qui a vu les soutiens du gouvernement se fracturer autour de la question des pesticides, le projet de loi d’urgence agricole est soumis à un dernier vote du Sénat ce mardi. Son adoption définitive pourrait pousser la ministre de la Transition écologique vers la sortie.

Le

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le