Le président de la Région Guadeloupe et Marie-Luce Penchard en garde à vue
Le président LREM de la Région Guadeloupe, Ary Chalus, et sa vice-présidente, Marie-Luce Penchard, ont été placés mercredi en...

Le président de la Région Guadeloupe et Marie-Luce Penchard en garde à vue

Le président LREM de la Région Guadeloupe, Ary Chalus, et sa vice-présidente, Marie-Luce Penchard, ont été placés mercredi en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président LREM de la Région Guadeloupe, Ary Chalus, et sa vice-présidente, Marie-Luce Penchard, ont été placés mercredi en garde à vue pour détournement de fonds publics en lien avec une embauche, a-t-on appris du procureur.

Convoqués dans les locaux de la police judiciaire aux Abymes mercredi matin, Ary Chalus et Marie-Luce Penchard, par ailleurs maire de Basse-Terre et ancienne ministre de l'Outremer dans les gouvernements Fillon, se sont vus notifier leur garde à vue à 8h50 (13H50 heure de Paris), a indiqué à l'AFP le procureur de Basse-Terre, Jean-Luc Lennon.

L'enquête porte sur des soupçons de détournement de fonds publics en lien avec l'embauche de l'ancien directeur financier de la collectivité de Saint-Martin et actuel directeur général de la SEM Patrimoniale en Guadeloupe, Pascal Averne.

Entre janvier 2015 et le 30 avril 2018, ce dernier a occupé les fonctions de directeur de cabinet à la mairie de Basse-Terre et d'inspecteur général des services au Conseil régional de Guadeloupe.

"C'est le chevauchement de ces recrutements qui interpelle", a souligné M. Lennon, alors que l'enquête doit s'attacher à déterminer "les modalités de ces recrutements".

Alors que cette garde à vue venait de lui être notifiée, Marie–Luce Penchard a été prise d'un "petit malaise" mais, après l'intervention des pompiers, son état de santé a été jugé "compatible avec la garde à vue", laquelle se poursuit", a encore précisé M. Lennon.

Pascal Averne avait déjà été placé en garde à vue il y a deux semaines et en était ressorti libre, selon une source judiciaire.

Partager cet article

Dans la même thématique

5min

Politique

Soumission chimique : « Il y a une volonté collective d’avancer sur le sujet, il faut maintenant trouver le bon véhicule législatif »

Hier, l’ex-sénateur Joël Guerriau a été condamné à quatre ans de prison ferme, pour avoir drogué la députée Sandrine Josso, en vue de la violer. La sénatrice Véronique Guillotin, à l’origine d’un rapport sur la soumission chimique avec Sandrine Josso, exhorte le gouvernement à mettre en place des « mesures concrètes pour protéger les femmes ».

Le

Voiture auto ecole
7min

Politique

Fin du financement du permis de conduire par le CPF : retour sur un amendement voté en catimini au Sénat

Dans le 49.3 sur le budget, le gouvernement a conservé des amendements issus de sénateurs PS, RDSE et des Indépendants, votés par le Sénat, qui réservent le financement du permis de conduire via le compte personnel de formation aux seuls demandeurs d’emploi. Votée en catimini et de nuit, la mesure a été soufflée par les représentants du secteur du monde de la formation, qui s’alarmaient que les bilans de compétences ne soient plus initialement financés par le CPF.

Le

Le président de la Région Guadeloupe et Marie-Luce Penchard en garde à vue
2min

Politique

Immigration : « Nous sommes le pays, en Europe, qui reconduit le plus de manière forcée vers les pays tiers », assure Laurent Nunez

Selon les chiffres de la Direction générale des étrangers en France (DGEF), diffusés mardi, le nombre de primodélivrances de titres de séjour a augmenté de 11 % en 2025. Interrogé sur ce sujet par le sénateur RN, Aymeric Durox, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a mis en valeur la politique très offensive de reconduite forcée du gouvernement.

Le

Le président de la Région Guadeloupe et Marie-Luce Penchard en garde à vue
2min

Politique

Contrat de Capgemini avec l’ICE : « Une entreprise française ne peut se soustraire de sa responsabilité éthique », rappelle le gouvernement

Lors des  questions d’actualité du Sénat, le gouvernement a été interpellé sur le contrat liant le groupe d’informatique français Capgemini avec la police fédérale américaine de l’immigration (ICE), mise en cause dans la mort de deux citoyens américains et de nombreuses violations de droits humains.

Le