Le président du conseil départemental de Mayotte mis en examen
Le président du conseil départemental de Mayotte Soihabadine Ibrahim Ramadani a été mis en examen mardi dans une enquête sur les...

Le président du conseil départemental de Mayotte mis en examen

Le président du conseil départemental de Mayotte Soihabadine Ibrahim Ramadani a été mis en examen mardi dans une enquête sur les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président du conseil départemental de Mayotte Soihabadine Ibrahim Ramadani a été mis en examen mardi dans une enquête sur les conditions de recrutement de hauts cadres du département, a indiqué le procureur de la République Camille Miansoni, sans préciser les chefs de mise en examen.

Le procureur fera un point presse mecredi matin.

Le président du département était en garde à vue depuis lundi. Il a été placé sous contrôle judiciaire, selon le procureur, qui n'était pas en mesure mardi soir d'en préciser les obligations.

Mardi matin, le procureur avait précisé que sur les neuf hauts cadres administratifs placés également en garde à vue depuis lundi en même temps que le président du département, trois ont été mis en examen pour "recel de prise illégale d'intérêts" et placés sous contrôle judiciaire.

Quatre ont été relâchés. Deux autres étaient toujours en garde à vue mardi matin.

Le procureur avait indiqué lundi "qu'il leur est reproché des faits de prise illégale d'intérêts, recel de prise illégale d'intérêts et des faits de discrimination autour du recrutement de hauts cadres du département".

Des personnes avaient porté plainte, considérant qu’elles "avaient été évincées du recrutement pour des motifs qui n'étaient pas liés à leur compétence".

En avril 2018, un rapport de la chambre régionale des comptes avait dénoncé une gestion défaillante des ressources humaines au sein du conseil départemental, évoquant notamment des irrégularités dans les recrutements, les avancements de carrière et le régime indemnitaire.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le