Le PS est « à terre, décapité, éclaté », selon Thierry Mandon
L'ex-ministre PS Thierry Mandon a estimé lundi sur RTL que le Parti socialiste était à "terre, décapité, éclaté" prônant que le...

Le PS est « à terre, décapité, éclaté », selon Thierry Mandon

L'ex-ministre PS Thierry Mandon a estimé lundi sur RTL que le Parti socialiste était à "terre, décapité, éclaté" prônant que le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ex-ministre PS Thierry Mandon a estimé lundi sur RTL que le Parti socialiste était à "terre, décapité, éclaté" prônant que le nouveau PS "bosse" et répétant qu'il fallait donner "les clés à une nouvelle génération".

"On est à terre, décapité, éclaté, c'est quand même difficile d'avoir un soir de premier tour aussi violent", a reconnu l'ancien secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur.

"A l'évidence, la réécriture et la réinvention d'un parti socialiste, c'est la première des tâches qui sera devant nous dans quelques jours", a-t-il dit.

"Il faut donner les clés à une nouvelle génération", a-t-il prôné, comme il l'a dit depuis la fin mai.

Interrogé sur un tweet de François Lamy qui a pointé dimanche soir la responsabilité de François Hollande et de Manuel Valls, M. Mandon a rétorqué: "c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire, on est tous co-responsables, c'est un des dirigeants socialistes, il a été ministre trois ans (...) .

"Il faut commencer à se poser, à réfléchir collectivement, et surtout à ne pas recommencer des stratégies individuelles pour se différencier, exister, reconstruire autour de soi", a-t-il préconisé.

"Le nouveau PS aura d'abord besoin de collectif, de goût du travail ensemble", a-t-il dit. "Il faut bosser".

"Il faut arrêter ce syndrome hyperprésidentialiste qui s'est emparé du PS et qui fait que chaque personne qui a un peu de charisme se voit comme le prochain président de la République", a-t-il dit.

"Humilité et on bosse", a-t-il préconisé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le PS est « à terre, décapité, éclaté », selon Thierry Mandon
3min

Politique

Crise énergétique : Sébastien Lecornu annonce l’interdiction des chaudières à gaz dans les logements neufs

Quelques jours après le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran, Sébastien Lecornu a annoncé, ce vendredi, une série de mesures destinées à tirer les leçons » de la crise énergétique. Afin de dépendre moins des énergies fossiles, l’installation de chauffages au gaz serait interdite « dès la fin de cette année » dans les constructions neuves. Le gouvernement va aussi doubler son soutien à l’électrification des usages de 5,5 milliards à 10 milliards d’euros par an d’ici 2030.

Le

Philippe TABAROT visite du technicentre SNCF
6min

Politique

Sénatoriales : candidat dans les Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier entend faire une liste commune avec LR

Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, parti chez Renaissance en 2022, a annoncé par surprise sa candidature aux sénatoriales de septembre prochain, entendant jouer un rôle au plan national, pour la présidentielle. Il veut mener une liste d’union avec la droite. Du côté de la sénatrice LR sortante, Valérie Boyer, on confirme que les discussions sont engagées.

Le

Hungary US Vance
7min

Politique

Elections en Hongrie : « Orban est comblement bousculé dans cette campagne »

Dimanche, les élections législatives en Hongrie s’annoncent à haut risque pour Viktor Orban. Le Premier ministre nationaliste, proche du Kremlin, est distancé dans les sondages par son principal opposant, Péter Magyar. L’eurodéputé a choisi de mener une campagne de terrain sur des thèmes de politique intérieure, en mettant en exergue les dérives du régime en place depuis 16 ans.

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
3min

Politique

Une tribune signée Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christine Taubira appelle les femmes à « prendre le pouvoir » dans les intercommunalités

Avec seulement 12 % de femmes à la tête d’une intercommunalité, ces dernières restent exclues de ces postes clefs, en dépit de la parité. Une tribune, signée par Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christiane Taubira, dénonce la situation et appelle à changer la donne.

Le