Le Rassemblement national réclame le droit d’asile pour Assange
Le Rassemblement national a demandé vendredi au gouvernement français d'accorder le droit d'asile au fondateur de WikiLeaks...

Le Rassemblement national réclame le droit d’asile pour Assange

Le Rassemblement national a demandé vendredi au gouvernement français d'accorder le droit d'asile au fondateur de WikiLeaks...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le Rassemblement national a demandé vendredi au gouvernement français d'accorder le droit d'asile au fondateur de WikiLeaks Julian Assange, arrêté jeudi à Londres.

"Comme il l’a fait plusieurs fois par le passé, le Rassemblement national demande que l’asile politique soit accordé en France à Julian Assange", écrit le parti d'extrême droite dans un communiqué.

"Alors que la France a vicié la notion de +droit d’asile+ en en faisant une filière d’immigration massive pour des gens qui ne répondent ouvertement à aucun de ses critères, voilà qu’elle oublierait que ce devoir moral s'imposerait dans le cas de Julian Assange", estime le RN.

L'ancien président François Hollande "en son temps s’était illustré par sa lâcheté à l’égard d’Assange qui réclamait la protection de la France. M. Macron lui emboîte le pas. Faut-il considérer que la notion de droit d'asile en France est morte et avec elle l’honneur d’un pays qui avait dans sa tradition d’accueillir les personnes réfugiées pour de réelles raisons politiques ?", se demande le parti de Marine Le Pen, finaliste de la présidentielle en 2017.

Juste avant le second tour de ce scrutin en France, Wikileaks avait publié 71.000 courriels de messageries électroniques piratées de responsables du parti d'Emmanuel Macron, la République en marche.

Emmanuel Macron n'a pas réagi à ce stade à l'arrestation de M. Assange. Reconnu coupable par la justice britannique d'avoir violé les conditions de sa liberté provisoire, Julian Assange entend "combattre" la demande d'extradition de Washington qui le considère comme une menace pour sa sécurité et veut le juger.

Le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a également de nouveau réclamé jeudi que la France offre "l'asile politique" à Julian Assange.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Rassemblement national réclame le droit d’asile pour Assange
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le