Le renouvellement en politique une idée ancienne
En 1974, Valéry Giscard d’Estaing  est élu à 52 ans, président de la République sur une promesse celle du changement de génération. Un renouvellement nécessaire souvent mis en avant par ceux qui prétendent au pouvoir. Oui mais voilà, une fois élu, on y reste. Une tentation qui sied mal aux tenants du « dégagisme ». De l’élection de Gérard Collomb à la faveur de l’alternance en 1981 à celle de Jean-Luc Mélenchon comme jeune sénateur, en 1986 retour sur ces années où ces hommes politiques ont commencé une longue carrière.

Le renouvellement en politique une idée ancienne

En 1974, Valéry Giscard d’Estaing  est élu à 52 ans, président de la République sur une promesse celle du changement de génération. Un renouvellement nécessaire souvent mis en avant par ceux qui prétendent au pouvoir. Oui mais voilà, une fois élu, on y reste. Une tentation qui sied mal aux tenants du « dégagisme ». De l’élection de Gérard Collomb à la faveur de l’alternance en 1981 à celle de Jean-Luc Mélenchon comme jeune sénateur, en 1986 retour sur ces années où ces hommes politiques ont commencé une longue carrière.
Public Sénat

Temps de lecture :

0 min

Publié le

Mis à jour le

Partager cet article

Dans la même thématique

Le renouvellement en politique une idée ancienne
4min

Politique

« Le surtourisme transforme les villes en musée » alerte Daniel Salmon, sénateur écologiste 

Avec plus de 10 millions de visiteurs par an, Montmartre est devenu l’un des sites les plus visités de France. Une surfréquentation qui ne va pas sans poser de problèmes pour les quelques 27 000 habitants qui résident à l’année dans ce quartier de la capitale. Anne Renaudie, habitante de Montmartre, raconte les difficultés de cette cohabitation dans l’émission Dialogue Citoyen présentée par Quentin Calmet.

Le

Le renouvellement en politique une idée ancienne
5min

Politique

Affaire Lyhanna : « Les hommes se servent, utilisent et abusent du corps des femmes et des enfants en toute impunité », dénonce la sénatrice Laurence Rossignol (PS)

À l’unisson de la gauche, la sénatrice socialiste Laurence Rossignol pointe ce vendredi, sur Public Sénat, le manque d’éducation et de prévention face aux violences masculines dans le sillage du meurtre de la jeune Lyhanna. Elle regrette le manque de moyens d’enquête pour les crimes sur enfants, mais n’appelle pas à la démission du garde des Sceaux Gérald Darmanin.

Le