En 1974, Valéry Giscard d’Estaing est élu à 52 ans, président de la République sur une promesse celle du changement de génération. Un renouvellement nécessaire souvent mis en avant par ceux qui prétendent au pouvoir. Oui mais voilà, une fois élu, on y reste. Une tentation qui sied mal aux tenants du « dégagisme ». De l’élection de Gérard Collomb à la faveur de l’alternance en 1981 à celle de Jean-Luc Mélenchon comme jeune sénateur, en 1986 retour sur ces années où ces hommes politiques ont commencé une longue carrière.
Le renouvellement en politique une idée ancienne
En 1974, Valéry Giscard d’Estaing est élu à 52 ans, président de la République sur une promesse celle du changement de génération. Un renouvellement nécessaire souvent mis en avant par ceux qui prétendent au pouvoir. Oui mais voilà, une fois élu, on y reste. Une tentation qui sied mal aux tenants du « dégagisme ». De l’élection de Gérard Collomb à la faveur de l’alternance en 1981 à celle de Jean-Luc Mélenchon comme jeune sénateur, en 1986 retour sur ces années où ces hommes politiques ont commencé une longue carrière.
Contrairement aux députés, les sénateurs ne sont pas élus directement par les citoyens. Leur désignation repose sur un suffrage universel indirect exercé par près de 162 000 grands électeurs, majoritairement issus des conseils municipaux. Un mécanisme central de la représentation des territoires, souvent méconnu du grand public.
Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce premier épisode : le Service national universel (SNU), un programme d’engagement au service de la nation, à l’attention des jeunes, et directement inspiré du service militaire.
Les promeneurs, touristes ou Parisiens qui déambulent sur le parvis de Notre-Dame, s’imaginent-ils qu’à quelques pas de là se dressait au Moyen Âge, l’une des plus somptueuses résidences d’Europe ? Et surtout, comment, six siècles plus tard, le tout premier palais de nos rois, bâti sur l’île de la Cité, au beau milieu de la capitale, a-t-il pu devenir ce fantôme de l’Histoire ? Dans son documentaire Le mystère du palais disparu, Stéphane Jacques retrace l’enquête menée par un trio de scientifiques spécialistes de la reconstitution numérique.
Grandir dans l’ombre du pouvoir oblige à se construire autrement, a fortiori lorsque votre existence relève du secret d’Etat. Mazarine Pingeot, « fille cachée » de François Mitterrand y est parvenue. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, la philosophe publie ces jours-ci Inappropriable (ed. Climats Flammarion), un essai ambitieux sur la relation entre l’homme et l'intelligence artificielle. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, elle revient sur une enfance hors du commun.