Le Roux: il n’y a « pas de complot » contre François Fillon
"Le gouvernement n'est absolument pour rien dans les turpitudes de François Fillon", a affirmé jeudi le ministre de l'Intérieur,...

Le Roux: il n’y a « pas de complot » contre François Fillon

"Le gouvernement n'est absolument pour rien dans les turpitudes de François Fillon", a affirmé jeudi le ministre de l'Intérieur,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

"Le gouvernement n'est absolument pour rien dans les turpitudes de François Fillon", a affirmé jeudi le ministre de l'Intérieur, Bruno Le Roux, réagissant aux accusations du candidat de la droite à l'élection présidentielle mis en cause par la justice.

"Il n'y a pas de complot", a déclaré M. Le Roux sur CNews, alors que François Fillon et l'opposition accusent le gouvernement d'instrumentaliser la justice pour "assassiner" le candidat de la droite.

"On a l'impression que c'est le gouvernement qui mène l'enquête contre François Fillon. Non, ce sont les juges. Pourquoi faudrait-il qu'il y ait toujours un complot quand on doit répondre devant la justice et quand on est un élu ? Il n'y a pas de complot, il y a des faits qui sont reprochés et sur lesquels chacun doit s'expliquer, François Fillon comme d'autres", a-t-il ajouté.

"Il n'y a aucune dimension politique", a assuré le ministre, qui a estimé qu'il était "choquant" de mettre en cause les institutions et en particulier la justice: "Il joue très, très mal sa propre protection en mettant en cause les institutions et la République."

"Tous ceux qui mettent en cause la République n'en recueillent aucun bénéfice. Ce n'est pas eux qui en recueillent le bénéfice, c'est d'autres", a commenté M. Le Roux, dans une allusion claire au Front National. "A faire monter les extrêmes, on se retrouve vite dans une situation qui peut devenir difficile", a-t-il ajouté.

Revenant sur le projet de rassemblement prévu dimanche en soutien de M. Fillon et contre les juges, M. Le Roux a indiqué qu'il était "libre d'organiser sa manifestation", mais qu'il ne comprenait pas un "appel à manifester contre nos institutions".

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Roux: il n’y a « pas de complot » contre François Fillon
2min

Politique

PMA : « pour un projet on ne peut plus intime on ne devrait pas avoir à traverser des frontières », déplore cette lyonnaise après neuf tentatives

C’est historique. Pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, le nombre de décès en France a dépassé celui des naissances en 2025. Mais à rebours de cette tendance démographique, certains couples se battent pour avoir des enfants. C’est le cas d’Eugénie, originaire de Lyon, qui a été contrainte de partir à l’étranger pour bénéficier d’un parcours de PMA plus rapide. Interrogée par Quentin Calmet, elle témoignage de ses obstacles et difficultés dans l’émission Dialogue Citoyen.

Le

Second round legislative election-Dijon
11min

Politique

Sondages : pour les municipales, « un exercice vraiment plus difficile » pour les sondeurs

Les sondages sont-ils fiables pour les municipales ? C’est la question qui se pose après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Lebanon Israel Iran
4min

Politique

Frappes israéliennes à Beyrouth : « Les Libanais ont compris que ce n’était que le début »

L’armée israélienne a annoncé, vendredi matin, qu’elle allait mener de nouvelles frappes contre le Hezbollah sur la banlieue sud de Beyrouth. L’escalade militaire entre Israël et l’Iran s’étend désormais pleinement au Liban. Tatiana Krotoff, journaliste au service international du quotidien francophone libanais, l’Orient du Jour, fait état du choc de la population après l’ordre d’évacuation de la banlieue sud de Beyrouth par l’armée israélienne.

Le