Le Sénat adopte le projet de loi « pour une école de la confiance » modifié
Le Sénat à majorité de droite a adopté mardi en première lecture le projet de loi "pour une école de la confiance", qui prévoit l...

Le Sénat adopte le projet de loi « pour une école de la confiance » modifié

Le Sénat à majorité de droite a adopté mardi en première lecture le projet de loi "pour une école de la confiance", qui prévoit l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Sénat à majorité de droite a adopté mardi en première lecture le projet de loi "pour une école de la confiance", qui prévoit l'abaissement à trois ans, dès la rentrée prochaine, de l'âge de l'instruction obligatoire.

Le texte, largement remanié par rapport à la version votée par l'Assemblée nationale, a été adopté par 213 voix (LR, centristes, Indépendants) contre 95 (PS, CRCE à majorité communiste) et 38 abstentions (LREM, RDSE à majorité radicale).

Députés et sénateurs vont maintenant tenter de se mettre d'accord sur une version commune, en vue d'une adoption définitive rapide d'une loi défendue par le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer comme "profondément sociale", malgré l'hostilité persistante d'une part des enseignants.

Le Sénat a fait disparaitre une des mesures contestées qui ouvrait la possibilité de regroupements entre collèges et écoles primaires au sein d'un nouveau type d'établissement "des savoirs fondamentaux".

Mais la droite sénatoriale a injecté dans le texte d'autres mesures qui font polémique. Telle la possibilité d'une retenue sur les allocations familiales pour lutter contre l'absentéisme. Ou encore un autre amendement LR visant à interdire les signes religieux ostentatoires pour les parents accompagnateurs lors des sorties scolaires.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rally at Place de la Republique for the release of activists from the Global Sumud Flotilla
7min

Politique

Garde à vue de Rima Hassan : comment fonctionne l’immunité parlementaire des eurodéputés ?

L’eurodéputée Rima Hassan a été placée en garde à vue jeudi. Ressortie libre dans la soirée, elle, sera jugée le 7 juillet prochain devant le tribunal correctionnel pour « apologie de terrorisme », en raison d’un post publié le 26 mars 2026 sur son compte X. La procédure a entraîné de nombreuses questions au regard de l’immunité parlementaire qui protège les députés européens.

Le

Session of questions to the government at the Senate
3min

Politique

Un nouveau projet de loi contre le séparatisme pour renforcer l’arsenal de 2021

Le gouvernement prépare un nouveau texte législatif visant à renforcer la lutte contre le séparatisme, dans la continuité de la loi adoptée en 2021. Présenté fin avril en Conseil des ministres, ce projet entend combler certaines limites identifiées par l’exécutif, notamment en matière de contrôle des structures et de protection des mineurs.

Le

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
9min

Politique

Sénatoriales : le groupe PS s’attend à une stabilité ou à un léger recul

Après les municipales, le PS espère conserver sa place de second groupe de la Haute assemblée, à l’issue des sénatoriales de septembre. « Je parie sur la stabilité », affirme Patrick Kanner, patron des sénateurs socialistes. Le sénateur du Nord n’exclut cependant pas le scénario du pire, qui serait « une perte sensible » de « 5 sièges ». Le groupe compte aujourd’hui 65 membres.

Le