Le Sénat adopte le projet de loi « pour une école de la confiance » modifié
Le Sénat à majorité de droite a adopté mardi en première lecture le projet de loi "pour une école de la confiance", qui prévoit l...

Le Sénat adopte le projet de loi « pour une école de la confiance » modifié

Le Sénat à majorité de droite a adopté mardi en première lecture le projet de loi "pour une école de la confiance", qui prévoit l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Sénat à majorité de droite a adopté mardi en première lecture le projet de loi "pour une école de la confiance", qui prévoit l'abaissement à trois ans, dès la rentrée prochaine, de l'âge de l'instruction obligatoire.

Le texte, largement remanié par rapport à la version votée par l'Assemblée nationale, a été adopté par 213 voix (LR, centristes, Indépendants) contre 95 (PS, CRCE à majorité communiste) et 38 abstentions (LREM, RDSE à majorité radicale).

Députés et sénateurs vont maintenant tenter de se mettre d'accord sur une version commune, en vue d'une adoption définitive rapide d'une loi défendue par le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer comme "profondément sociale", malgré l'hostilité persistante d'une part des enseignants.

Le Sénat a fait disparaitre une des mesures contestées qui ouvrait la possibilité de regroupements entre collèges et écoles primaires au sein d'un nouveau type d'établissement "des savoirs fondamentaux".

Mais la droite sénatoriale a injecté dans le texte d'autres mesures qui font polémique. Telle la possibilité d'une retenue sur les allocations familiales pour lutter contre l'absentéisme. Ou encore un autre amendement LR visant à interdire les signes religieux ostentatoires pour les parents accompagnateurs lors des sorties scolaires.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Sénat adopte le projet de loi « pour une école de la confiance » modifié
5min

Politique

Départ de David Lisnard des Républicains : « La droite est rattrapée par le syndrome d’autodestruction », déplore Agnès Evren

Quatre jours après le second tour des élections municipales, la droite se projette vers la présidentielle 2027. Les adhérents des Républicains seront appelés à choisir en avril pour le mode de désignation de leur candidat à ce scrutin. Un vote qualifié de « truqué » par le maire de Cannes David Lisnard, qui a claqué la porte du parti. « Je le regrette profondément, parce qu'il fait partie des talents de notre famille politique », réagit ce jeudi 26 mars Agnès Evren, sénatrice LR de Paris, au micro de Public Sénat.

Le

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
6min

Politique

Personnalisation, vote utile en faveur de la gauche ?… Au lendemain des municipales, quel bilan tirer du nouveau mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille ?

Pour la première fois cette année, les électeurs de Paris, Lyon et Marseille ont voté directement pour leur maire, en plus des maires d'arrondissement. Une personnalisation du scrutin qui n’a pas eu les effets escomptés à droite pour Rachida Dati et Jean-Michel Aulas. A l’inverse, l’ampleur des victoires de la gauche à Paris et Marseille semble avoir été accentuée. Explications.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le