Paris: debate prior to a vote on a government plan to enshrine the « freedom » to have an abortion in the French Constitution
Stephane Ravier during a debate prior to a vote on a government plan to enshrine the "freedom" to have an abortion in the French Constitution, at the French Senate in Paris, on February 28, 2024//01JACQUESWITT_IVG020/Credit:Jacques Witt/SIPA/2402281807

Le sénateur Stéphane Ravier quitte le parti Reconquête 

Stéphane Ravier a annoncé ce matin qu’il quittait reconquête, le parti créé par Éric Zemmour. L’élu des Bouches-du-Rhône prône désormais « l’union des droites » et se tourne vers la préparation des élections municipales de 2026.
Henri Clavier

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le parti d’Éric Zemmour vient de perdre son dernier parlementaire national après l’annonce du départ de Reconquête du sénateur des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier. Le sénateur, non-inscrit, siégera désormais sous la bannière de son mouvement, « Marseille d’abord ». Élu sénateur en 2014 pour le Front national, Stéphane Ravier avait quitté le parti de Marine Le Pen pour rejoindre Éric Zemmour en 2022. Après les élections européennes et la dissolution de l’Assemblée nationale, quatre des cinq élus de Reconquête avait quitté le parti d’Éric Zemmour pour prôner un rapprochement entre les différentes formations d’extrême-droite et notamment le Rassemblement national. 

Le sénateur des Bouches-du-Rhône a annoncé son départ dans un entretien accordé à BFM Marseille et en a profité pour préparer le terrain pour les élections municipales. Stéphane Ravier défend « l’union des droites » pour « continuer de se rassembler dans l’intérêt de Marseille et des Marseillais ». Le sénateur défend désormais un rapprochement entre toutes les composantes de la droite marseillaise. Il souhaite notamment rassembler d’anciens membres de LR désormais soutiens d’Emmanuel Macron comme la présidente de la métropole d’Aix-Marseille Martine Vassal ou le président de la région PACA, Renaud Muselier. Lors des dernières élections législatives, le RN a enregistré une forte progression dans les Bouches-du-Rhône avec 11 députés dont 3 à Marseille. 

Partager cet article

Dans la même thématique

Le sénateur Stéphane Ravier quitte le parti Reconquête 
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le