Législative partielle en Haute-Garonne: le « rescapé » PS favori face à République en marche
Le candidat du PS dans la 8e circonscription de la Haute-Garonne, Joël Aviragnet, part favori dimanche au 2ème tour de la...

Législative partielle en Haute-Garonne: le « rescapé » PS favori face à République en marche

Le candidat du PS dans la 8e circonscription de la Haute-Garonne, Joël Aviragnet, part favori dimanche au 2ème tour de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le candidat du PS dans la 8e circonscription de la Haute-Garonne, Joël Aviragnet, part favori dimanche au 2ème tour de la législative partielle pour conserver le seul siège socialiste du département ayant résisté à la vague macroniste de juin 2017.

Après l'invalidation de son élection, M. Aviragnet est arrivé largement en tête du premier tour le 11 mars avec 38,74% des voix contre 20,31% pour Michel Montsarrat (LREM), soit plus de 18 points et 5.000 voix d'écart.

Le scrutin avait été marqué par une abstention très importante (65,30%), en forte hausse par rapport au 1er tour de juin 2017 (47,24%) dans cette circonscription du Comminges, largement rurale, entre Toulouse et le massif pyrénéen, fief de la présidente PS de la région Occitanie Carole Delga.

Le siège est convoité par le parti présidentiel qui, depuis les dernières législatives, a perdu un siège dans le Val d'Oise et n'a pas jusqu'ici réussi à en conquérir de nouveaux lors des partielles. En Guyane, le candidat LREM, dont l'élection avait été invalidée, a conservé son siège le 11 mars.

Le candidat LREM, restaurateur et ancien rugbyman de haut niveau de 59 ans, avait perdu l'élection en juin de seulement 91 voix, face à M. Aviragnet, 52 ans, maire de la station thermale d'Encausse, après être largement arrivé en tête du 1er tour (33,35%) avec le double de voix de son concurrent.

Il va se trouver dimanche dans une configuration nettement moins favorable, les voix s'étant portées sur sa candidature ayant littéralement fondu, passant en quelques mois de 14.518 au 1er tour 2017 à 5.561 dimanche dernier.

Le 11 mars, le candidat de la France Insoumise (13,02 % des suffrages) était arrivé en troisième position, sans possibilité de se maintenir, devant le Front national (11,73%).

Résultats du 1er tour :

I: 84.553

V: 29.337

E: 27.818

Abs : 65,30%

Martine Guiraud (LO) : 244 voix (0,88%)

Corinne Marquerie (PCF) : 733 (2,63%)

Philippe Gimenez (LFI) : 3.622 (13,02%)

Joël Aviragnet (PS) : 10.777 (38,74%) BALL

Marie-Cécile Seigle-Vatte (EELV) : 878 (3,16%)

Francis Meynier (A3P) : 2 (0,01%)

Michel Montsarrat (LREM) : 5.651 (20,31%) BALL

Philippe Maurin (LR): 1.374 (4,94%)

Sébastien Broucke (Debout la France) : 706 (2,54%)

Marie-Christine Parolin (FN) : 3.264 (11,73%)

Guy Jovelin (Parti de la France) : 270 (0,97%)

Hervé Minec (UPR) : 297 (1,07%)

Partager cet article

Dans la même thématique

France Simone Veil
9min

Politique

Bernadette Chirac, l’ancienne Première dame, est morte à 93 ans 

L’épouse du président Jacques Chirac, lui-même disparu en 2019, est morte vendredi 5 juin dans la soirée à 93 ans, annonce sa fille Claude à l’AFP. L’ancienne Première dame qui a progressivement pris la lumière durant les années passées à l’Elysée, a aussi mené une longue carrière d’élue locale, d’abord dans l’ombre de son mari, puis de manière indépendante.

Le

France Missing Girl
7min

Politique

Affaire Lyhanna : « Il y a une chaîne judiciaire qui n’a pas fonctionné, c’est assez accablant », affirme Isabelle Florennes

Depuis les révélations autour du profil de Jérôme Barella mis en examen pour enlèvement et séquestration de Lhyanna dans le Gers le 29 mai, la classe politique jusqu’à Emmanuel Macron pointe les failles de la justice. Les sénateurs attendent que les résultats de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement leur soient présentés dans les semaines à venir.

Le

PARIS Gerald Darmanin place Vendome
4min

Politique

Affaire Lyhanna : que dit la circulaire de Gérald Darmanin de 2025 ?

Une semaine après la disparition de la jeune Lyhanna à Fleurance, Gérald Darmanin dénonce les « dysfonctionnements » de l’État dans le suivi du principal suspect, actuellement mis en examen. Le ministre de la Justice fait notamment référence à sa circulaire de politique pénale générale, envoyée en janvier 2025, où il appelait au « traitement prioritaire » des violences sur enfants. Celle-ci n’aurait pas été respectée.

Le