Législatives: 428 candidats En Marche! investis, dont 52% de la société civile
Le secrétaire général du parti d'Emmanuel Macron, Richard Ferrand, a annoncé jeudi l'investiture de 428 candidats de la...

Législatives: 428 candidats En Marche! investis, dont 52% de la société civile

Le secrétaire général du parti d'Emmanuel Macron, Richard Ferrand, a annoncé jeudi l'investiture de 428 candidats de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le secrétaire général du parti d'Emmanuel Macron, Richard Ferrand, a annoncé jeudi l'investiture de 428 candidats de la République en marche pour les législatives, "issus de l'ensemble du spectre politique républicain" dont 52% venant de la société civile.

Sur les "428 candidats" investis sélectionnés à partir de "19.000 dossiers" déposés depuis janvier, il y a "52% de candidates et candidats issus de la société civile au sens qu'ils n'ont jamais exercé de mandat électif", a indiqué M. Ferrand, au cours d'une conférence de presse.

Il a aussi fait état d'une "parité réelle" avec 214 candidats femmes et 214 hommes, précisant que l'âge moyen des candidats pour les scrutins des 11 et 18 juin était "de 46 ans contre 60 ans pour la moyenne des députés sortants", le plus jeune étant âgé de 24 ans.

Alors que beaucoup de socialistes ont été retoqués par le parti du président élu, M. Ferrand -qui a rendu récemment sa carte du PS- a aussi affirmé que les candidats étaient "issus de l'ensemble du spectre politique républicain".

Tous remplissent les "critères de renouvellement voulus par Emmanuel Macron: la parité réelle, la probité, le pluralisme politique et la cohérence", a affirmé le secrétaire général du mouvement.

Reconnaissant qu'il manquait environ 150 candidats alors que 577 circonscriptions seront en jeu en juin, M. Ferrand a dit que les derniers candidats seraient investis d'ici à mercredi prochain, afin que "puisse être maintenu vivant un espace permettant à la recomposition du paysage politique français de se concrétiser encore".

Les 428 candidats investis jusqu'alors seront réunis samedi au musée du quai Branly "pour un séminaire de présentation et de travail", a-t-il ajouté.

L'ancien Premier ministre Manuel Valls, qui avait souhaité être investi par le parti d'Emmanuel Macron dans sa circonscription de l'Essonne, ne le sera pas, a par ailleurs annoncé M. Ferrand.

Il ne remplit pas tous les critères définis par le mouvement pour être investi car "il a déjà fait trois mandats parlementaires", mais "nous n'investirons pas de candidat contre lui" car, "au moment où nous rassemblons, nous estimons qu'on ne claque pas la porte au nez à un ancien Premier ministre", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

CANNESERIES: Opening Ceremony season 08
6min

Politique

David Lisnard quitte LR : « Parler de vote truqué est inadmissible », tance Roger Karoutchi

Après le vote du bureau politique de LR sur les trois scénarios que le parti va proposer à ses adhérents pour désigner leur candidat à l’Élysée en 2027, le maire de Cannes, lui-même candidat à la présidentielle, a décidé de claquer la porte du parti en dénonçant la proposition d’un « vote truqué ». Pas de quoi émouvoir les cadres du parti qui semblaient s’attendre à ce départ.

Le

Législatives: 428 candidats En Marche! investis, dont 52% de la société civile
3min

Politique

Défaite de Christian Estrosi à Nice : « Avec les déclarations de Bruno Retailleau, on a eu le coup de pied de l'âne », tacle Dominique Estrosi Sassone

Au micro de Public Sénat, la sénatrice Dominique Estrosi Sassone condamne le positionnement du patron des LR pendant la campagne niçoise. Elle estime que la ville, désormais aux mains de l’extrême-droite, doit servir d’exemple vis-à-vis d’une menace qui risque « d’atteindre le reste du territoire national ».

Le

Législatives: 428 candidats En Marche! investis, dont 52% de la société civile
4min

Politique

« L’IA, j’y crois beaucoup » : le préfet de police de Paris défend son utilisation pour la surveillance vidéo des rodéos urbains et des manifestations

Auditionné au Sénat sur la sécurité de l’espace public, le préfet de police de Paris Patrice Faure a défendu le recours à la surveillance vidéo algorithmique pour détecter certains délits et encadrer les manifestations. « Donnez-nous le cadre législatif pour utiliser les moyens technologiques qui existent », a-t-il exhorté devant les sénateurs.

Le