Législatives : 54 % d’abstention, en hausse par rapport au premier tour
Le second tour des législatives n’aura pas non plus mobilisé les électeurs. L’abstention est attendue à 54 %, selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France et LCP-AN / Public Sénat.

Législatives : 54 % d’abstention, en hausse par rapport au premier tour

Le second tour des législatives n’aura pas non plus mobilisé les électeurs. L’abstention est attendue à 54 %, selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France et LCP-AN / Public Sénat.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Près de 48 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes ce dimanche 19 juin pour le second tour des élections législatives, un second tour qui n’aura pas non plus mobilisé les Français. Selon notre projection Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France et LCP-AN/ Public Sénat, le taux d’abstention s’élèverait à 54 %, un taux en baisse de 3,4 points, par rapport au second tour des élections législatives en 2017. Il y a cinq ans, 57,36 % des électeurs n’avaient pas voté. Toutefois, l’abstention serait en hausse de 2,5 points par rapport au premier tour des élections législatives, le 12 juin dernier (52,49 %).

A 17 heures, en métropole selon les données du ministère de l’Intérieur, le taux de participation s’établissait à 38,11 %, en baisse de 1,3 point par rapport au premier tour des élections législatives. L’abstention est légèrement supérieure, à la même heure, à celle des législatives de 2017 (35,33 %).

Ce dimanche à 17 heures, la Seine-Saint-Denis était le département ayant le moins voté (25,3 %) de France métropolitaine.

Partager cet article

Dans la même thématique

MANIF FEMINISTE ANTI RASSEMBLEMENT NATIONAL
6min

Politique

Manifestation contre le RN à Orléans : un « aveu de faiblesse » pour la gauche ou un échec de la dédiabolisation de Marine Le Pen ?

20 000 à 30 000 opposants au Rassemblement national sont attendus samedi à Orléans où se tient le congrès du parti. Associations, syndicats, mais aussi responsables politiques comme Olivier Faure, Marine Tondelier ou Bally Bagayoko feront partie du cortège. Signe d’une dédiabolisation qui n’est pas encore aboutie pour le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen ? Ou un aveu d’impuissance de la gauche ? En 1997, une contre-manifestation avait rassemblé 50 000 personnes et les chefs de partis de gauche à Strasbourg où se tenait le congrès du Front national.

Le

7min

Politique

Pas de panier de produits sains à prix coûtant pour les consommateurs français : le texte a été rejeté par le Sénat

Jeudi, la proposition de loi déposée par les écologistes, qui entendait favoriser l’accès à une alimentation saine, a été rejetée par le Sénat. Si la nécessité de garantir l’accès aux produits de première nécessité dans un contexte inflationniste a été unanimement reconnue, plusieurs groupes politiques ont fait part de leur désaccord avec les moyens de sa mise en œuvre.

Le

Marseille: Riots and Protests in Marseille
6min

Politique

« En droit, vous ne pouvez pas avoir une interdiction générale de manifester », explique le constitutionnaliste Benjamin Morel  

Les arrêtés préfectoraux interdisant les manifestations et rassemblements se multiplient dans plusieurs villes avant la journée de mobilisation du 24 octobre et les couvre-feux sont également prolongés dans certains quartiers jusque lundi. Mais quel est le cadre législatif pour interdire des manifestations et imposer des couvre-feux ?

Le