Législatives: Bertrand accuse En Marche! de « s’attaquer » aux retraités
Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France, a accusé En Marche!, le parti du président Emmanuel Macron rebaptisé La...

Législatives: Bertrand accuse En Marche! de « s’attaquer » aux retraités

Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France, a accusé En Marche!, le parti du président Emmanuel Macron rebaptisé La...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France, a accusé En Marche!, le parti du président Emmanuel Macron rebaptisé La République en marche, de "s'attaquer" aux retraités, avec son projet d'augmenter la CSG pour tous les Français, mercredi à Toulon.

"Nous, nous avons décidé de baisser le pouvoir d'achat et notamment de baisser l'impôt sur le revenu", alors qu'"En Marche! veut augmenter la CSG pour tous les Français", a dénoncé M. Bertrand, lors d'un meeting de François Baroin, chef de file de LR pour les législatives, et en présence d'Hubert Falco, sénateur-maire de la ville.

"M. Hollande avait inventé les riches à 4.000 euros par mois, En Marche vient d'inventer les retraités riches à 1.200 euros. Je ne plaisante pas, je suis sérieux", a affirmé M. Bertrand, car "En Marche veut une augmentation de 1,7% de la CSG sans aucune compensation. Ca fait plusieurs dizaines d'euros par mois en moins sur votre revenu et votre pouvoir d'achat".

Selon lui , "le projet d'En Marche s'attaque directement aux retraités".

M. Bertrand a également affirmé qu'"à la fin de ce quinquennat, si c'est le projet d'En Marche qui s'applique", on paiera "le prix du diesel au prix de l'essence et l'essence ne baissera pas".

"On se moque vraiment de nous!", s'est-il exclamé. "On a trouvé le moyen non pas de nous faire passer à la pompe mais de nous faire passer à la caisse. C'est une façon d'augmenter la fiscalité. Maintenant qu'une grande majorité de Français sont passés au diesel, ils ont trouvé là le moyen de nous faire payer davantage. c'est une façon de s'en prendre au pouvoir d'achat des Français", notamment de "ceux qui vivent en milieu rural et qui ont besoin du diesel".

"J'ai voté Macron pour éviter Le Pen à l'Elysée mais je le dis, il n'y a pas mieux que le projet LR/UDI pour sauver la France. Bien sûr, j'ai eu des propositions" pour entrer au gouvernement, "mais je n'ai aucun regret de ne pas être à Matignon", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rally at Place de la Republique for the release of activists from the Global Sumud Flotilla
7min

Politique

Garde à vue de Rima Hassan : comment fonctionne l’immunité parlementaire des eurodéputés ?

L’eurodéputée Rima Hassan a été placée en garde à vue jeudi. Ressortie libre dans la soirée, elle, sera jugée le 7 juillet prochain devant le tribunal correctionnel pour « apologie de terrorisme », en raison d’un post publié le 26 mars 2026 sur son compte X. La procédure a entraîné de nombreuses questions au regard de l’immunité parlementaire qui protège les députés européens.

Le

Session of questions to the government at the Senate
3min

Politique

Un nouveau projet de loi contre le séparatisme pour renforcer l’arsenal de 2021

Le gouvernement prépare un nouveau texte législatif visant à renforcer la lutte contre le séparatisme, dans la continuité de la loi adoptée en 2021. Présenté fin avril en Conseil des ministres, ce projet entend combler certaines limites identifiées par l’exécutif, notamment en matière de contrôle des structures et de protection des mineurs.

Le

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
9min

Politique

Sénatoriales : le groupe PS s’attend à une stabilité ou à un léger recul

Après les municipales, le PS espère conserver sa place de second groupe de la Haute assemblée, à l’issue des sénatoriales de septembre. « Je parie sur la stabilité », affirme Patrick Kanner, patron des sénateurs socialistes. Le sénateur du Nord n’exclut cependant pas le scénario du pire, qui serait « une perte sensible » de « 5 sièges ». Le groupe compte aujourd’hui 65 membres.

Le