Le député PS Daniel Vaillant a finalement annoncé jeudi qu'il briguerait sa succession dans la 17ème circonscription de Paris, après y avoir renoncé la veille.
M. Vaillant, âgé de 67 ans, avait d'abord invoqué la possibilité d'une candidature de La République En Marche face à lui pour justifier son retrait, après trois mandats.
"Je pense qu'il est de mon devoir de laisser une chance au rassemblement de l'emporter sur les divisions, déjà très présentes dans cette circonscription", avait-il indiqué.
Mais selon M. Vaillant jeudi, la liste de "La République En Marche ne prévoit aucun candidat sur la 17ème circonscription".
Le député socialiste Daniel Vaillant lors d'une réunion au siège du PS à Paris, le 14 décembre 2015
AFP
Mercredi soir, Jean-Paul Delevoye, "M. Investitures" du mouvement d'Emmanuel Macron, avait indiqué à l'AFP qu'une éventuelle investiture du parti présidentiel était encore "en débat".
"En conséquence et comme je m'y étais engagé, je dépose ma candidature dès aujourd'hui comme candidat Majorité Présidentielle", écrit dans un communiqué jeudi l'ancien ministre de l'Intérieur.
Élu depuis 2002 dans cette circonscription, M. Vaillant n'avait pas obtenu l'investiture PS, dévolue à Colombe Brossel, adjointe d'Anne Hidalgo en charge de la Sécurité.
Quelques jours après le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran, Sébastien Lecornu a annoncé, ce vendredi, une série de mesures destinées à tirer les leçons » de la crise énergétique. Afin de dépendre moins des énergies fossiles, l’installation de chauffages au gaz serait interdite « dès la fin de cette année » dans les constructions neuves. Le gouvernement va aussi doubler son soutien à l’électrification des usages de 5,5 milliards à 10 milliards d’euros par an d’ici 2030.
Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, parti chez Renaissance en 2022, a annoncé par surprise sa candidature aux sénatoriales de septembre prochain, entendant jouer un rôle au plan national, pour la présidentielle. Il veut mener une liste d’union avec la droite. Du côté de la sénatrice LR sortante, Valérie Boyer, on confirme que les discussions sont engagées.
Dimanche, les élections législatives en Hongrie s’annoncent à haut risque pour Viktor Orban. Le Premier ministre nationaliste, proche du Kremlin, est distancé dans les sondages par son principal opposant, Péter Magyar. L’eurodéputé a choisi de mener une campagne de terrain sur des thèmes de politique intérieure, en mettant en exergue les dérives du régime en place depuis 16 ans.
Avec seulement 12 % de femmes à la tête d’une intercommunalité, ces dernières restent exclues de ces postes clefs, en dépit de la parité. Une tribune, signée par Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christiane Taubira, dénonce la situation et appelle à changer la donne.