Législatives: Dupont-Aignan candidat à sa succession, DLF aura des candidats « partout »
Nicolas Dupont-Aignan sera candidat à sa succession aux élections législatives dans la 8e circonscription de l'Essonne, et son...

Législatives: Dupont-Aignan candidat à sa succession, DLF aura des candidats « partout »

Nicolas Dupont-Aignan sera candidat à sa succession aux élections législatives dans la 8e circonscription de l'Essonne, et son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nicolas Dupont-Aignan sera candidat à sa succession aux élections législatives dans la 8e circonscription de l'Essonne, et son parti, Debout la France, présentera des candidats "partout en France", a-t-il déclaré lundi sur RMC et BFMTV.

Sera-t-il candidat ? "Bien sûr", "je ne me dérobe pas", "je n'abandonnerai jamais mes électeurs même si le combat est difficile", a répondu M. Dupont-Aignan.

"Certains ont dit que j'allais changer de circonscription", "je ne changerai pas", a-t-il poursuivi. En application de la loi sur le cumul des mandats, "malheureusement, si je suis élu, je quitterai la mairie mais je resterai conseiller municipal parce que je suis attaché à ma ville" de Yerres, a-t-il précisé.

Plusieurs manifestations avaient eu lieu dans cette ville entre les deux tours de la présidentielle, pour protester contre le soutien que M. Dupont-Aignan avait accordé à Marine Le Pen pour le second tour.

Leur accord prévoyait qu'il serait Premier ministre en cas de victoire, et les deux partis avaient évoqué un schéma où ils ne présenteraient pas de candidat l'un contre l'autre dans une centaine de circonscriptions.

Mais "ce n'est plus le cas", a précisé M. Dupont-Aignan lundi.

"Je préfère rester libre, présenter des candidats partout en France au premier tour, car je suis convaincu, et mon parti aussi, qu'à partir du moment où les dirigeants des Républicains rejoignent Macron d'une manière ou d'une autre, le Front national ne peut pas avoir le monopole de l'opposition", a-t-il expliqué.

"Il faut acter et tirer les leçons de la défaite du camp patriote, il faut donc absolument reconstruire une offre qui rassemble. Mon ambition est de rassembler des républicains et notamment des électeurs des Républicains trahis. Je leur dis +venez à Debout la France+, pour faire l'union des droites", a-t-il expliqué.

Avec l'élection d'Emmanuel Macron, "très vite les Français vont comprendre le traitement de choc, la purge sociale qui va être infligée", a-t-il jugé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le