En Martinique, les trois députés sortants en lice se retrouvent en ballotage favorable pour le second tour, à l'issue du premier tour des législatives marqué par une abstention très forte.
Dans la 2ème circonscription, le député sortant (DVG) Bruno Nestor Azérot affrontera au second tour le maire (DVG) du Lorrain Justin Pamphile.
Dans la 3ème, Serge Letchimy (DVG) malgré son score (60,17% des suffrages exprimés) est contraint à un second tour qui l’opposera à un candidat REG Francis Carole (16,58%), en raison d'une participation inférieure aux 25% des inscrits.
Serge Letchimy (DVG) vote à Fort-de-France le 13 décembre 2015.
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Dans la 4ème circonscription, Jean-Philippe Nilor (REG) sera opposé à la candidate (LR) Sylvia Saithsoothane.
Dans la seule circonscription où le sortant (Alfred Marie-Jeanne) ne se représentait pas, un duel opposera une ancienne présidente de Conseil général Josette Manin (DVG) à un ancien député DVG, Philippe Edmond-Mariette.
De Paris, que la gauche tente de conserver face à la droite de Rachida Dati, à Lyon, où les écologistes sont menacés par Jean-Michel Aulas, en passant par Le Havre, où Edouard Philippe joue son avenir, ou encore Nice, où Eric Ciotti et Christian Estrosi se mènent une guerre fratricide, tour d’horizons des principales villes à suivre pour le premier tour des municipales.
Après une forte abstention lors des dernières élections municipales de 2020, le scrutin de dimanche devrait être marqué par un rebond logique de la participation. L’ampleur du retour des électeurs dans les urnes fait partie des grandes inconnues. Certains instituts rappellent que le déclin de la mobilisation est devenu structurel depuis les années 90.
Droite comme gauche partent divisées pour l’élection municipale à Limoges. Ancien bastion de gauche passé à droite depuis 2014, la ville pourrait à nouveau changer de couleur politique. Le résultat du premier tour sera déterminant pour d’éventuelles alliances.
Une attaque de drones a ciblé une base militaire dans le nord de l’Irak, faisant un mort et six blessés parmi les forces françaises engagées en soutien des Kurdes. Derrière cette frappe menée vraisemblablement par un groupe pro-iranien, les exhortations du régime islamique à faire payer à la France le prix de son soutien militaire dans la région sont en cause. Une énième illustration de la stratégie iranienne de réplique tous azimuts.