Législatives: entre REM et LR, « le mariage est acté », selon Marine Le Pen
Le "mariage" entre les partis La République en marche et Les Républicains "est acté" a estimé mardi Marine Le Pen, après la...

Législatives: entre REM et LR, « le mariage est acté », selon Marine Le Pen

Le "mariage" entre les partis La République en marche et Les Républicains "est acté" a estimé mardi Marine Le Pen, après la...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Le "mariage" entre les partis La République en marche et Les Républicains "est acté" a estimé mardi Marine Le Pen, après la promesse du porte-parole du gouvernement Christophe Castaner d'un barrage anti-FN pour les législatives.

"Castaner le confirme: l'échange des consentements entre LR et LREM a eu lieu. Le mariage est acté", a écrit la présidente du Front national sur Twitter.

Le porte-parole du gouvernement a affirmé mardi matin sur LCI que les candidats de La République en Marche aux législatives des 11 et 18 juin se désisteraient entre les deux tours "partout où le risque du Front national est présent".

François Baroin, chef de file LR pour les législatives, avait lui prôné lundi "le désistement" en cas de victoire possible du FN, souhaitant que la réciproque soit vraie du côté de REM et du Parti socialiste.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le